Chapitre 1 : la secrétaire de mon patron me fait bander

François a connu une belle salope. Enfin c’est plus compliqué que ça. François est tombé sous le charme de la secrétaire de son patron. Ca part de là…

François avait envie de partager cette histoire qui nous a beaucoup plu. Elle comporte 4 chapitres, voici le 1er !

Ma rencontre avec la secrétaire Rose

Me voilà à présent affecté, ce mois de septembre, à la direction technique de ce groupe de logistique parisien. Les locaux se trouvent au nord de Paris, sur une colline, donnant une vue panoramique sur le périphérique.
Je suis présenté à mes collègues, tous sympathiques, et à la secrétaire, Rose. C’est une femme d’une cinquantaine d’année qui en fait facilement dix de moins. Elle est très professionnelle, sérieuse, et absolument charmante. Je note qu’elle a un joli petit cul posé sur des jambes fines, qui va très bien avec sa taille de guêpe. Précédée de son sourire charmant et de sa poitrine menue, son petit cul suit derrière mis en valeur par le rehaussement de ses chaussures à talon !

Mais cela s’arrête là, car étant d’une timidité maladive, totalement opposé aux histoires dans les bureaux, d’autre part, et de surcroît marié et content de l’être, il n’est absolument pas question que j’ai une remarque déplacée à son encontre.

Lui arracher les collants

Il n’empêche que Rose, en plus d’être sympathique, est coquette et prend soin d’elle. Il n’est donc parfois pas possible de ne pas jeter un coup d’oeil sur elle. D’autant que mon bureau étant derrière le sien, je peux, lorsque je sors, obliquer mon regard vers sa croupe. J’y vois parfois sa petite culotte dans l’entrebâillement entre sa jupe et sa descente de rein. Lorsqu’elle met son pull en V, mon regard s’attarde discrètement sur son décolleté.

Toujours bien mise, Rose. Pas le genre à venir en survêtement ! Certaines tenues ont cependant plus tendance à me forcer à me contrôler que d’autres.
Il y a par exemple cette combinaison argentée courte, qu’elle met avec des collants. Je l’avais repérée plusieurs fois, en réunion, et en particulier lorsqu’elle s’asseyait en face de moi et croisait ses belles jambes. La jupe remontait jusqu’à mi-cuisse, il ne manquait que quelques centimètres pour voir sa petite culotte. Une heure de réunion, une heure d’érection, mais attention, pas de regard insistant, que du développement de la vision périphérique ! Crédibilité: répondre aux questions posées pendant la réunion. Mon imagination baladeuse tournait à pleine vapeur: je m’imaginais la renverser sur la table, lui arracher le collant et la prendre sans ménagement, devant, derrière, sur le dos, le ventre … Fin de la réunion.

Le contrôleur de gestion aussi

L’autre tenue était cette robe à fleur qui mettait son petit derrière en valeur de manière phénoménal. La jupe se resserrait sur les cuisses. Cette tenue mettait en valeur l’ensemble de la silhouette de Rose. Lorsqu’elle montait les escaliers, je me débrouillais pour être derrière et admirer ces courbures divines. Aux orties Athéna, une nouvelle déesse était en place: Rose. Je n’étais d’ailleurs pas le seul à avoir la bave aux lèvres lorsqu’elle s’habillait comme ça, puisqu’un contrôleur de gestion bedonnant avait l’habitude lui faire de remarques explicites – et on ne savait trop s’il riait ou était sérieux, son tour de ventre incitant à la première des hypothèses..

Mais j’ai toujours, tous ces mois, été d’une grande correction: pas d’équivoque, pas de mot déplacé, de regards insistants. Juste des fins de journées avec des maux de ventre à force de bander en silence tel un aumônier visitant un harem. Chez elle, Rose devait sûrement parler de moi en disant que j’avais une tête à faire un thé délicieux.

Une érection qui me déchire le ventre

Ce jour-là, cependant, un incident est survenu. JE prenais bien soin lors de réunion en tête à tête, d’être assis à l’opposé de Rose, et de ne jamais avoir de contact physique – bien que dans ma tête, j’avais déjà exploré toutes les possibilités de l’honorer, et en particulier je faisais une fixation sur son petit cul que je rêvais de sodomiser.
Bref, la réunion portait sur la maintenance d’un parc de camions et était assez techniques, nous avions besoin d’être concentrés – oh elle a mis sa combinaison en argent, celle qui s’arrête à mi cuisse – et d’avoir de la place. Les grandes salles de réunion étaient prises, nous avons dû nous rabattre sur les cellules “tête à tête”, d’une certaine promiscuité. Mon self-control légendaire allait être mis à rude épreuve. Nous nous asseyons côté à côté sur la banquette. Je garde la porte ouverte en grand pour prendre le monde à témoin de l’exemplarité de mon comportement. Cependant, mon cortex lubrique ordonnait à mes yeux de regarder les cuisses, et j’avais du mal à les contrôler. Des palpitations me secouaient et faisait perler la sueur sur mon front. Une érection me déchirait le bas ventre. De l’extérieur je donnais l’impression du flegme d’un moine zen en pleine digestion, mais à l’intérieur la marmite chauffait à gros bouillons. Après nous être assis, nous pouvions nous concentrer sur le travail.

Je suis assis à sa gauche. Elle croise sa jambe gauche, ce qui fait remonter la combinaison à une hauteur que je n’avais jamais vue. Mes yeux sont désaxés: le droit est rivé sur cette cuisse divine, le gauche sur des calculs que je ne suis même plus. J’ai acquis le même champs de vision que les caméléons, c’est très curieux. Rose presse ses jambes … mon cerveau délire et je m’imagine que sa chatte est gonflée et qu’elle se la presse pour se donner du plaisir. Son rappel à l’ordre sur l’utilisation du test chi (entendu : cul !) fait descendre la pression dans mon pantalon; mon slip doit être certainement souillé, il faudra que je vérifie. Correction faite sur le test, ah oui, ça change tout. La banquette sur laquelle nous sommes assis est légèrement en pente, la combinaison a tendance à remonter et à dévoiler de plus en plus de cuisse. “Si j’arrive à voir sa petite culotte, je vais jouer au loto .. que mon ventre me fait mal, si elle me voyait dans cette état, je suis certain qu’elle me prendrait dans la bouche … non pardon, elle me giflerait immédiatement.” Retour au boulot malgré les effets conjugués de l’adrénaline et de la testostérone.
Rose soulève ses petites fesses de la banquette (“elle va soulever sa robe, me montrer sa chatte et me demander de la lécher!”) et redescend la combi qui la gênait. Pas de loto. La pression retombe d’autant que les calculs sont fastidieux. Mais la banquette reste toujours en pente et la combi remonte petit à petit. Nous voilà revenu au maximum de tout à l’heure; mes bâtonnets rétiniens passent la surmultipliée pour éliminer les effets d’ombre et ne pas en perdre une miette..
Mon ventre est douloureux, je veux me redresser pour faire passer le sang dans les jambes. Je pose les mains à plat sur les côtés et tire sur mon dos.

Nos mains se touchent

En même temps, Rose veut remettre sa robe et nos mains se touchent par inadvertance.

LE choc électrique et hormonal est intense. Une décharge vient saturer toutes mes terminaisons nerveuses. La pièce change plusieurs fois de couleurs, je ne sens plus la gravité, ni la température. Le moindre choc sur mon sexe tendu aboutirait à une éjaculation aussi intense que massive. Je suis agrippé sur la banquette tellement fort que rien ne pourrait m’en séparer, c’est ma banquette à moi et personne ne me la prendra. Avec les yeux globuleux que je dois faire pendant cette seconde où je dois me contrôler mais qui dure des heures dans ma tête, un spectateur me prendrait pour un demeuré qui n’a pas pris ses gouttes. Mes instincts de babouins, enfouis depuis que l’humanité a découvert l’écriture, refont surface, je veux me lever et planter mon sexe dans Rose, la violer s’il le faut, lui répandre mon sperme dans tout le corps, lui secouer le cul et y jouir abondamment. Ma raison perd du terrain et tente de colmater les brèches dans le mur de la tenue et de la bienséance, brèches percées par ce contact qui a libéré les vannes à fantasmes. Tout ces désirs accumulés depuis que je vois Rose, ce petit cul, ces petits seins, ces belles dents bien plantées, cette silhouette de mannequin, cette jupe qui remonte, ces cuisses fines et galbées, tout ressort d’un coup. Je suis un monstre à trois sexes qui martyrise simultanément tous les orifices de Rose et les laisse béants et remplis.

“Les calculs ont l’air d’être corrects cette fois.” entends-je d’une voix qui vient de loin, très loin de là-bas, de la banquise. Un stylo qui ressemble au mien est au bout d’un bras qui a l’air d’être le mien. Les extrémités des doigts sont blancs à force de serrer ce pauvre stylo qui n’a rien fait. Je redescends sur terre, la réalité refait surface. Je suis en salle de travail avec Rose sur des problématiques de maintenance de flotte.
La bouée de sauvetage est lancée, je m’agrippe à elle. Des griffures marquent le tissu du fauteuil, preuve de l’importance de la décharge.
Ah oui, les calculs sont bons. Fin de la réunion.

Rose s’en va avec son matériel, balançant sont petit cul devant mon nez. Et hop que je redescends encore la combinaison en se tortillant. Se rend elle compte de l’effet qu’elle me fait ? Non. Car malgré les tourments subis, j’ai été d’une correction parfaite, un vrai gentlemen à inviter pour croquer des biscuits secs avec les incisives autour d’une thé et ne pas laisser de miettes.

Je retourne à mon bureau, épuisé par cette aventure. Bravo François, tu as tenu un jour de plus ! Mais je suis de plus en plus obsédé par la possession de Rose, je rêve de levrettes tous les matins, les midis et les soirs.

A suivre…

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  • ma patronne me fait bander par ses tenue provocante
  • en érection face a sa secrétaire
Couple candauliste invité

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