Charlène : 48h pour faire la salope

Nouveau témoignage de candaulistes reçu via le formulaire de notre blog. C’est toujours un plaisir de vous lire et je pense que vous apprécierez à sa juste valeur le récit de Charlène.

J’ai 41 ans, en couple et je suis plutôt une jolie femme (black). Je suis mariée depuis 20 ans. Nous sommes toujours amoureux mais il y a déjà quelques années nous avons pris la décision commune de libérer notre couple. Nous ne sommes pas devenus libertins. En fait nous nous offrons quelques extras à côté. Pas tout à fait régulièrement. Mon mari a le droit de baiser (il le fait parfois lors de ses déplacements pro) et … moi aussi.

On essaye d’équilibrer le truc. Ce sont juste des nuits de temps en temps. Par exemple l’année dernière ça m’est arrivée juste une fois. C’est une question de rencontre, de feeling etc.

L’aventure libertine

J’ai avoué à mon mari que j’avais envie en ce moment d’un truc un peu plus corsé. Je lui ai lancé :
« Oh dis, je vais tenter l’aventure sur un site libertin. »
« Coquine » me répond il.
« Ok mais tu me raconte tout hein. »
« Promis. »

Mes premiers pas libertins

Je me connecte sur ce site. Je regarde un peu, crée un profil de femme seule, mais sans photo. Je m’amuse de voir tout ce petit monde que je ne connais pas vraiment. Entendons-nous bien : sexuellement j’ai vécu beaucoup de choses et j’ai beaucoup d’imagination. J’ai déjà fait l’amour avec plusieurs hommes par exemple en même temps. Mais je ne m’étais jamais mis en quête de libertin.

Mais pour le coup, je voulais un truc un peu aventureux. Les trios avec couple, les propositions sans imagination (on va au resto et on baise ?), les « tu m’accompagnes en club libertin », les « je suis marié mais je cherche une maîtresse ». Non si j’étais là c’était pour un truc que je ne trouverais pas en allant boire un coup au rade du coin.

Premiers contacts avec Z

Quelques jours passent. Je reçois des « like », des petits mails… je me dis non, ça doit pas être pour moi ce genre de site.

Puis je reçois un mail au titre intrigant : « un voyage dans l’inconnu de 48h ».

Intriguée j’ouvre le mail. C’est « Z » qui m’écrit. J’aurais plus l’appeler A hein mais là dans ce contexte, Z c’est mieux.

Z cherche une belle femme pour une aventure folle de 48h. Il précise plusieurs fois le mot de « soumise ». J’aime être soumise. La tournure de son mail, son mystère me pose question.

J’en parle à mon mari.

La question de la sécurité se pose tout de suite. Beaucoup de reviews positives son compte « certifié ». J’envoie un petit mail au site qui me confirme tout ça.

J’entame une conversion avec Z. Pour bien débuter la chose, je lui envoie une photo de moi. Le mec sur sa fiche est plutôt beau gosse.

Il me réponds très rapidement.

Le « vous êtes sublime » me met tout de suite à l’aise. Il me précise qu’il ne faut pas forcément se fier à son physique (même si c’est bien lui sur la photo). Que l’expérience est forte sexuellement, qu’il faut être très ouverte. Mais que bien entendu il y aura toujours le mot magique pour dire stop.

Je valide le week-end avec mon mari qui m’accompagnera jusque au lieu de rdvs.

Oui je sais vous vous dites surement que je suis un peu folle. C’est peut-être un peu le cas. Mais en prenant toutes les précautions d’usage je voulais vivre cette aventure.

48h de salope

J’arrive au rendez-vous. Un restaurant huppé.

Il avait été très précis sur la tenue dans laquelle il voulait me voir à ce dîner : une robe seyante, des bijoux, un porte-jarretelle avec des bas voiles transparents couleur peau et des escarpins à lanières.

Un dîner de princesse

Z m’accueille. Il est en costard, très élégant et craquant. Très courtois, nous passons un dîner formidable.

L’addition est à 3 chiffres, c’est évidemment lui qui m’invite.

J’ai hâte de voir ce qu’il m’a concocté. J’ai très envie de lui pour être franche. Sortie de mon univers, sans mon mari, je me sens prête à à peu près tout.

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Nous arrivons dans une chambre d’un très bel hôtel.

Il commande du champagne à la réception.

J’avais déjà bien bu.

Le bouchon saute.

Un programme fait de jeux coquins

« Voilà Charlène, je vais te proposer un jeu. Mon jeu. Je vais te l’expliquer. A la fin de mon explication, tu auras le droit de dire stop et je ne t’en voudrais pas. Je te ferais raccompagner par taxi à ton domicile et nous nous quitterons bons amis. Ou alors nous vivons un moment intense tout les deux pendant 48h. »

« Je t’écoute » lui dis-je en croisant les jambes ce qui fait apparaître mon porte-jarretelle. J’étais très chaude.

« Voilà, durant tout notre séjour je ne te toucherais pas. Nous ne baiserons à aucun moment ensemble. »
Surprise je continue d’écouter.

« Par contre toi tu vas baiser. Tu seras offerte. Il y aura en tout 3 séances de jeu durant ce séjour. Le reste du temps nous irons manger, boire, pourquoi pas faire une expo. Mais pendant ces 3 séances tu seras un simple objet sexuel. »

Je ne dis mot. Et qui ne dit mot…

« Ce soir nous resterons ici. Ce sera notre 1er jeu. Demain tu en auras deux autres. »

« Et c’est le hasard qui va décider. J’ai préparé dans ce chapeau 20 scenarii différents. C’est toi qui va tirer au sort. »

Je boue. Je suis incroyablement excitée. Je ne m’y attendais pas. Ni à ça, ni à être autant excitée par cette aventure folle que cet homme rencontré 3h auparavant me propose.

Je ne dis rien. Et tire au sort.

La salope du professeur

« Ah le professeur. » Il ne me dit rien d’autre.

Il prend son téléphone et envoie un texto.

« Je vais t’attacher à cette chaise. L’homme qui va venir te prendre, et que tu ne découvriras qu’une fois qu’il sera ici, est une connaissance du monde libertin. Il est professeur dans une fac. Autant te dire que c’est un gros vicieux. Il te veut attachée. Ca tombe bien car il adore cette couleur de bas que tu portes. »

Il m’attache. Je ne sais plus trop qui je suis à ce moment là. Je me laisse aller totalement.

Z descend la lumière mais pointe une lampe sur moi.

On frappe à la porte.

Un homme plutôt grand rentre. Je le dévisage : la cinquantaine, il a su garder une certaine élégance. Grisonnant, il affiche une barbe digne des années 1900, effet renforcé par ses lunettes rondes.

Je ne le distingue pas non plus très très bien. Je le sens passer derrière moi. Il plonge les mains dans mon décolleté. Fais sortir mes seins. Me fait lécher un puis plusieurs doigts. Il me caresse les jambes. Jusqu’aux pieds. J’entends le bruit de la braguette qui descends. Puis je vois dans mon champ de vision une énorme queue qui se présente devant ma bouche.

Je suce.

Et je suce bien.
« Hmmm oui vas y petite salope, comme ça. »

Je m’applique. Comme une bonne élève. Il joue avec ma tête pour me faire sucer à son tempo. Il me fait lécher ses couilles. Puis mes liens se défont au niveau des chevilles et de la taille. Mes mains sont toujours attachées.

Il me met sur le lit à plat ventre et me cambre. Puis me baise en levrette. On ne va pas se mentir, à ce moment là je me sens très chienne : je suis offerte en tenue de soirée dans une chambre d’hôtel à un inconnu par un inconnu.

Mais je me prends mon pied. Et le professeur aussi manifestement. Cela ne dure finalement pas très longtemps. Bien sûr il aura pris le temps de me fesser comme il se doit mais je me trouve (trop) rapidement à genoux sur le sol de la chambre, la bouche grande ouverte prête à accueillir sa semence. Il me tire les cheveux et déclenche son déluge de foutre. Que j’avale consciencieusement.

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Il s’en va presque comme un voleur. Mais de toute façon ce n’était pas lui l’important. C’était Z et moi.

Et Z était aux anges.
« Tu as été magnifique. »

Une douche et au lit, bien au chaud dans cet immense lit. En me demandant ce qui allait m’attendre le lendemain.

Une belle journée sage

Petit déjeuner royal. A la fin de celui-ci il me demande de tirer au sort le prochain jeu.
« Ah cela veut dire que ce soir je t’emmène au restaurant. »
« Ah » lui dis-je.

« Retire pour ton 3ème jeu pour voir si c’est dans la journée. »
Je retire.

« Ah non, ça sera après le restaurant. »
Nous avons donc la journée.

Une très belle journée. Expo, parc, un peu de repos. Cela a renforcé notre complicité. Mais je dois vous avouer un truc : je ne pensais qu’à baiser et je voulais absolument savoir ce que me réservait la suite.
« Et non le jeu, c’est ce que tu découvres… »

Payer le resto avec ma bouche

Je remettais la même tenue que la veille pour le restaurant. Resto moins guindé que la veille mais très arty, en plein 5ème arrondissement de Paris, je détonnais  donc un peu avec mes strass, mes escarpins, mes bas nylons. Mais bon. J’aime être regardée.

Nous arrivons.

« Je te présente Adel le patron du restaurant. » Adel a la cinquantaine (aussi) mais parait jeune. Certes il est bien nourrit mais ses yeux pétillants, son sourire ne le disqualifie pas totalement. Même si on va ne pas se mentir, ce n’est pas du tout mon type d’homme. Mais bon peu importe.

Une jolie petite table nous attend avec bougie. Risotto de gambas, , petits tapas, excellent vin blanc sec. Je me régale. Je me régale aussi avec Z qui s’avère plein d’esprit. Les discussions sont passionnantes. Passionnantes certes, mais moi, je suis là pour jouer.

« Alors que m’as tu réservé ? »
« Ah. Charlène je dois t’avouer quelque chose : je n’ai pas pris mon portefeuille et je ne pourrais pas t’offrir ton dîner ce soir. »
« Ah mais c’est pas grave j’ai ma carte, c’est mon tour ce soir ! »
« Non Charlène. Tu vas régler l’addition oui mais pas avec ta carte bleue mais avec ta bouche. »

Son regard s’était fait noir à ce moment là. Et je ne pus retenir un sourire. Oui un sourire d’excitation.

J’appelle le patron.

« Alors ça se passe bien ? »
« Oui je voudrais régler l’addition. Où-est ce que je peux le faire ? »
Le sourire coquin d’Adel en disait long sur son envie de mettre sa queue dans ma bouche.

« Ah vous descendez les escaliers juste là et je suis à vous. »

Nous descendons les escaliers. 30 secondes plus tard s’en vient Adel.

En me mettant délicatement une main aux fesses, il m’indique une direction. Nous arrivons directement sur les cuisines.
Qui sont vidées des cuisiniers. Un simple paravent sépare les cuisine du reste du sous-sol où se trouvent par exemple les toilettes.

La lumière des néons est blafarde.

Mes talons claquent sur le sol carrelé. Je m’approche du patron, le regarde droit dans les yeux.
« Les machine à CB c’est donc ici » lui dis-je tout en caressant son sexe à travers le pantalon.

« Oui il suffit d’y insérer votre bouche et le ticket blanc devrait sortir. »

Je me mets à genoux sous le regard plus qu’excité de Z.

Ma position fait ressortir totalement mes bas nylons qui brillent aux néons.

Je sors l’engin de son étui. Puis paye l’addition.

Ma bouche devient alors l’espace personnel de la bite d’Adel. Elle la visite de tous les côtés. Ses mains contrôlent ma tête en me tirant ou pas les cheveux. Les va et viens s’accélèrent.
Le ticket de caisse finit par sortir dans ma bouche. Bien généreux et gluant, j’encaisse bien.

Une fois de plus je me suis sentie très salope. Et j’ai adoré.

Direction le 3ème jeu.

Exhibe rue des branleurs

Nous prenons sa voiture. Direction le 16ème arrondissement.
« Cette fois-ci ce n’est que de l’exhibe. »
J’étais presque un peu déçue.

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Nous arrivons dans une petite rue où semblait avoir lieu une activité que je ne comprenais pas. Nous nous garons.
« Sors tes seins ».
« Ici ? Mais il n’y a personne. »
« Vas y. »
Je sors mes seins en le regardant dans les yeux.

Puis je vois arriver du côté de ma portière une queue.
« Bienvenue dans la rue des branleurs. Ne t’inquiètes pas ici  on respecte les règles : on mate, on se branle mais pas touche. »
Effectivement 2, puis 4 puis 5 queues se retrouvent autour de la voiture.

Z m’éclaire avec son smartphone : je fais mon show. Je me touche, me caresse… ils finissent un à un par jouir. Parfois sur le pare-brise, parfois sur ma vitre passagée. Z avait raison ils avaient tous jouer le jeu.

Z éteint la lumière. Je me rhabille. J’avais bien aimé, c’était rigolo. Mais il me manquait quand même un petit turc hard. Les hommes étaient tous partis. Du coup pour chauffer à blanc notre Z je fais un truc un peu fou : j’ai descendu ma vitre passagée, j’ai collecté avec mon doigt un peu de sperme sur la vitre et j’ai léché mon doigt en lui disant : « J’ai envie que tu me baises. »

Ca a eu son effet.

Mais Z fidèle à ses principes : « tout notre jeu est basé là-dessus. Tu m’excites énormément mais je ne te toucherais pas. »
« Il y a les bois à côté. Peut-être qu’on peut tomber sur un libertin. »
« Go. »

Nous nous garons dans le bois. Avec ma tenue on pourrait presque me prendre pour une pute. Mais je suis quand même bien plus classe.

Nous marchons dans les bosquets. Ca bouge un peu partout. C’est assez étrange. C’est très discret et en même temps on ne peut pas louper cette animation qui règne.

Puis nous croisons un homme. Le mec plutôt bien habillé, je ne vois pas tout dans la pénombre mais je me dis : « ma chérie, tu vas tomber que sur des clients de putes dans le coin. Des mecs pas classe du tout. Celui là a l’air potable, fonce. »

Et je fonce.
« Hey tu veux me baiser ? »
« Heu c’est combien ? »
« Non je ne suis pas une pute, je veux juste que tu me baises là tout de suite devant mon homme. »
« Et je te suce pas, tu me prends contre l’arbre là. »
« Ok. »

Je tends mon cul à ce 3ème inconnu en deux jours. Il m’enfile sur cet arbre en plein bois de Boulogne. Je ressens le plaisir intense d’avoir une queue en mois et le regard de Z dans le mien.

Je jouis plusieurs fois je crois. Je savais que c’était le point final de mes 48h de salope, je me lachais donc à fond. Je me rappelle avoir agrippé cet arbre de toutes mes forces pour bien tendre mon cul, pour l’offrir à cet inconnu tout heureux de baiser une belle black… gratis.

Pour être franche je n’étais même pas rassasiée.

Nous avons passé une dernière nuit ensemble avec Z à son hôtel, sans baiser.

Le lendemain je racontais tout à mon mari. Aussitôt mon récit fini, j’avais une envie folle de lui et lui aussi. Cela fait quelques mois que nous basons nos désirs sexuels que ces 48h incroyables. Je n’ai pas encore recontacté Z mais si j’ai une petite baisse de libido, je sais à qui je dois faire appel.

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3 Comments

  1. Oula j’aurais adoré croiser le chemin de Charlène pendant ces 48h ! J’ai adoré l’histoire du resto 🙂

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