La secrétaire pute de direction…

Dingue. Je viens de retrouver une série de photos de mon article l’apprentie pute que je n’avais pas publié. Et comme je sais que vous aimez bien voir ma chatte dans un joli collant noir, je ne vais donc pas vous en priver.

Wyylde La plus excitante des expériences de couple

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La secrétaire de direction pute

Et d’ailleurs je vais profiter de ces jolies photos pour vous raconter une petite séance de secrétaire de direction pute qui m’est arrivée y a 3 semaines. Pile. Lundi midi donc. Coup de file du patron alors que j’étais en plein dwich devant mon ordi.
« Sandy, je suis avec Sir XXX. Oui le vieil anglais avec qui on doit signer un partenariat pour attaquer le marché anglais. »
« Bon là il ne m’entends pas mais il m’a dit qu’il vous trouve super sexy. Un bel appel du pied non ? »
« Oui plutôt. » lui répondis-je.
« Bon le mec a 70 piges. Il ne vous touchera pas. Mais par exemple une petite exhib pendant que vous papotez ensemble par exemple nous permettrait de conclure le deal. Genre vous venez au bureau sans culotte et petit à petit vous écartez les jambes un peu pour qu’il soit tout excité. Un petit billet de 200€ à la clé. »
« Ok j’arrive. »

Exhibe en tailleur et collant noir

J’avais donc mon petit tailleur noir avec ces collants noirs transparents. J’enlève mon string et direction le bureau du boss.

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J’entre dans le bureau. Effectivement je fais manifestement beaucoup d’effet au vieux Lord. Le temps ne l’a pas gâté et il n’est pas très avenant. Peu importe je suis là pour une petite exhibe comme j’en ai fait des milliers.
Je m’assois sur la chaise de bureau sur le côté du bureau de mon boss. Avec suffisamment de recul pour que le Lord puisse profiter du spectacle.

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Je fais semblant de prendre quelques notes pendant que ces messieurs discutent. Puis petit à petit je croise les jambes, fait tomber mes talons, remonter un peu la jupe… Le Lord est tout à moi. Il tourne sa chaise de bureau vers moi. Mon patron ne parle plus histoire de me laisser faire mon show.

Comme sur la photo ci-dessus, je mets ma jambe sur l’accoudoir, histoire de lui dévoiler ma petite chatte dans son collant.
Wyylde La plus excitante des expériences de couple

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Le Lord ne perds plus une miette du spectacle. Avouez ma chatte a l’air plutôt accueillante non ?
Et bien c’est ce que lui aussi a fini par penser… Il se lève et n’ayant strictement rien à faire que mon boss soit là, sort sa queue.

Baisée par un papy de 70 ans

Oups pas prévu au programme ça. Papy fait de la résistance ! J’ai l’impression qu’au delà du contrat qui se profile, mon boss aime me voir faire la pute comme ça. J’ai encore cette impression qu’il joue les candaulistes avec la femme d’un autre. Vous imaginez, mon mari devient candauliste au carré !

Je décide de voir jusqu’où il peut aller : je mets l’autre jambe sur l’accoudoir. Et bien le Lord ne sait pas laisser prier. Il se présente devant moi et sans rien dire me déchire le collant et me pénètre sur la chaise de bureau. Totalement improbable comme situation !! Je suis en train de me faire baiser, les jambes grandes écartées sur une chaise de bureau, par un vieux bonhomme de 70 ans, tout ça sous les yeux de mon boss. Et comme d’habitude je prends mon pied dans ces situations insolites.

Même si il bandait plutôt dur, ça n’a pas duré évidemment. Peut-être 4 à 5 coups de reins maxi ! J’ai eu à peine le temps de pousser un soupir de plaisir ! Mais la fin est encore plus insolite. Il se retire sans éjaculer. Normal me dis je, il ne doit plus avoir grand chose en réserve. Mais au lieu de ranger son matériel, il se dirige vers le bureau, la queue dans la main. Il chope le reste de son sandwich au pain de mie et éjacule dessus !!! Le mec est sandwichofile. Mais en fait non, c’est bien plus pervers que ça.

Un sandwich au sperme

Il reviens vers moi avec ce sandwich dégoulinant de son vieux sperme.
« Eat bitch ».
Désolé mais moi quand on me traite de pute en anglais ça fait son petit effet. Et je n’avais pas eu le temps de finir mon déjeuner. Je me délecte donc ce jambon fromage pain de mie au sperme, en regardant bien droit dans les yeux le vieux Lord. Je n’en ai pas laissé une miette.
« Ok let’s go » lance-t-il à mon boss.
« Merci Sandy » m’annonce mon patron.

Je me lève et avant de sortir je redescends ma jupe qui laissait apparaître mes fesses en collant pour une sortie comme je les aime.

Et bien entendu on a eu le contrat 😉

Wyylde La plus excitante des expériences de couple

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Sandy

Sandy

Mariée et salope, j'assume pleinement ma passion pour le cul, dont j'en fais presque un métier. Ouverte à toutes les propositions, je m'amuse à repousser mes limites...

31 Comments

  1. Une magnifique séance…et la chatte à l’air sous le collant magnifique!!!
    J’adorerais avoir une secrétaire comme toi Sandy…

    • Merci ! Je confirme que mon patron est très content de moi… mais que mon salaire va avec 🙂

  2. quel sexe superbe !
    pas fréquent le collant noir chez vous … mais la il est de qualité sans renfort !
    bravo c’est très alléchant

    • merci ! Ca se voit qu’il est particulièrement accueillant ? C’est vrai je porte plutôt des collants chairs transparents ! Merci !

  3. J adore!!!
    Ça me rappel comment j aime traiter ma femme de salope!!
    Mais toi tu est une vraie salope!
    Je me répète mais j adore lire tes aventures!!?
    Ça doit être qq choses vos conversation entre toi et on maris , vous devez parlez de cul sans arrêt!!
    Je t imagine comment ta écarter les jambes pour exiber ta chatte de salope à ce ptit vieux!
    Gros bisous et surtout continue à nous à nous raconter tes expériences !

    • Merci, oui j’en suis une vraie ! Oui c’est clair avec Luc on parle beaucoup cul. Mais bon pas que, car ici sur ce blog, je ne partage que ma vie de salope mais j’ai plein d’autres vies 🙂
      Oui tu peux l’imaginer, puisque que je l’ai fait ! D’ailleurs je sais pas si ça se voit mais bon j’ai une certaine habitude d’écarter les jambes…

  4. Wahouu , que dire d autre que splendides photos ou l on voit ta petite chatte … photos tres bandante…j adore

    • merci ! c’était un fan qui me l’avait offert pour que je lui fasse quelques photos exclusives…

  5. Je ne sais pas où le dire, mais j’ai eu une aventure avec la secrétaire de mon patron. Une femme (mariée) d’une cinquantaine ravissante, très féminine et adorable. Elle est fine, longiligne, avec une poitrine menue superbement dessinée et un petit cul à chauffer le pasteur luthérien le plus austère.
    Dans un moment de folie je lui ai déclaré que j’aurais aimé coucher avec elle, elle a accepté et c’est ce que nous avons fait !
    Nous avons passé en revue l’ensemble du catalogue de la baise au bureau: les levrettes aux toilettes, les fellations sous mon bureau, les anulingus, des baises sauvages dans des cages d’escalier, des masturbations, des doigtés vaginaux et anals … un vrai plaisir. Je prenais à titre personnel un grand plaisir à lui lécher la chatte, le cul, et boire sa mouille.
    Elle m’a fait plaisir en acceptant les éjaculations buccales et la sodomie. Elle avait des scrupules pour les éjaculations vaginales de peur de tomber enceinte malgré sa ménopause. Quelques fois nous sommes allés à l’hôtel pour nous faire plaisir. Dernièrement elle m’a fait un anulingus et un massage de prostate qui resteront dans les annales pour moi comme une grande découverte. Il n’y a rien de plus dément qu’une pipe avec deux doigts dans le cul !
    Notre aventure est désormais terminée, à cause de moi, car je suis un bourrin. Je la remercie de m’avoir accepté en elle et de m’avoir fait jouir.
    Elle a une très belle chatte, toute rasée, où j’aimais fourrer ma langue et mes doigts. Sa mouille était sucrée, un vrai régal.
    Je veux marquer mon respect et ma gratitude pour cette femme avec qui nous avons partagé beaucoup de plaisir. Il y a des semaines où elle me suçait tous les soirs et repartait chez elle l’estomac rempli de mon sperme, et moi le visage barbouillé de sa mouille. De vrais ados !
    Elle a donc eu un vie de « salope » et moi de « salaud » pendant plusieurs mois !

  6. Merci de me lire. J’avais tenu une sorte de journal de bord que je ne peux laisser à l’abandon, il me faut le partager avec d’autres personnes, surtout lorsqu’elles sont pourvues de joli cul et de belle chatte. ça devait s’appeler « Un petit cul nommé désir. »
    Fanfan et Rose sont des pseudos liés à l’équipe au pouvoir en 2013 …

    Chapitre 1 : la secrétaire de mon patron me fait bander.

    Me voilà à présent affecté, ce mois de septembre, à la direction technique de ce groupe de logistique parisien. Les locaux se trouvent au nord de Paris, sur une colline, donnant une vue panoramique sur le périphérique.
    Je suis présenté à mes collègues, tous sympathiques, et à la secrétaire, Rose. C’est une femme d’une cinquantaine d’année qui en fait facilement dix de moins. Elle est très professionnelle, sérieuse, et absolument charmante. Je note qu’elle a un joli petit cul posé sur des jambes fines, qui va très bien avec sa taille de guêpe. Précédée de son sourire charmant et de sa poitrine menue, son petit cul suit derrière mis en valeur par le rehaussement de ses chaussures à talon !
    Mais cela s’arrête là, car étant d’une timidité maladive, totalement opposé aux histoires dans les bureaux, d’autre part, et de surcroît marié et content de l’être, il n’est absolument pas question que j’ai une remarque déplacée à son encontre.

    Il n’empêche que Rose, en plus d’être sympathique, est coquette et prend soin d’elle. Il n’est donc parfois pas possible de ne pas jeter un coup d’oeil sur elle. D’autant que mon bureau étant derrière le sien, je peux, lorsque je sors, obliquer mon regard vers sa croupe. J’y vois parfois sa petite culotte dans l’entrebâillement entre sa jupe et sa descente de rein. Lorsqu’elle met son pull en V, mon regard s’attarde discrètement sur son décolleté.

    Toujours bien mise, Rose. Pas le genre à venir en survêtement ! Certaines tenues ont cependant plus tendance à me forcer à me contrôler que d’autres.
    Il y a par exemple cette combinaison argentée courte, qu’elle met avec des collants. Je l’avais repérée plusieurs fois, en réunion, et en particulier lorsqu’elle s’asseyait en face de moi et croisait ses belles jambes. La jupe remontait jusqu’à mi-cuisse, il ne manquait que quelques centimètres pour voir sa petite culotte. Une heure de réunion, une heure d’érection, mais attention, pas de regard insistant, que du développement de la vision périphérique ! Crédibilité: répondre aux questions posées pendant la réunion. Mon imagination baladeuse tournait à pleine vapeur: je m’imaginais la renverser sur la table, lui arracher le collant et la prendre sans ménagement, devant, derrière, sur le dos, le ventre … Fin de la réunion.
    L’autre tenue était cette robe à fleur qui mettait son petit derrière en valeur de manière phénoménal. La jupe se resserrait sur les cuisses. Cette tenue mettait en valeur l’ensemble de la silhouette de Rose. Lorsqu’elle montait les escaliers, je me débrouillais pour être derrière et admirer ces courbures divines. Aux orties Athéna, une nouvelle déesse était en place: Rose. Je n’étais d’ailleurs pas le seul à avoir la bave aux lèvres lorsqu’elle s’habillait comme ça, puisqu’un contrôleur de gestion bedonnant avait l’habitude lui faire de remarques explicites – et on ne savait trop s’il riait ou était sérieux, son tour de ventre incitant à la première des hypothèses..

    Mais j’ai toujours, tous ces mois, été d’une grande correction: pas d’équivoque, pas de mot déplacé, de regards insistants. Juste des fins de journées avec des maux de ventre à force de bander en silence tel un aumônier visitant un harem. Chez elle, Rose devait sûrement parler de moi en disant que j’avais une tête à faire un thé délicieux.

    Ce jour-là, cependant, un incident est survenu. JE prenais bien soin lors de réunion en tête à tête, d’être assis à l’opposé de Rose, et de ne jamais avoir de contact physique – bien que dans ma tête, j’avais déjà exploré toutes les possibilités de l’honorer, et en particulier je faisais une fixation sur son petit cul que je rêvais de sodomiser.
    Bref, la réunion portait sur la maintenance d’un parc de camions et était assez techniques, nous avions besoin d’être concentrés – oh elle a mis sa combinaison en argent, celle qui s’arrête à mi cuisse – et d’avoir de la place. Les grandes salles de réunion étaient prises, nous avons dû nous rabattre sur les cellules “tête à tête”, d’une certaine promiscuité. Mon self-control légendaire allait être mis à rude épreuve. Nous nous asseyons côté à côté sur la banquette. Je garde la porte ouverte en grand pour prendre le monde à témoin de l’exemplarité de mon comportement. Cependant, mon cortex lubrique ordonnait à mes yeux de regarder les cuisses, et j’avais du mal à les contrôler. Des palpitations me secouaient et faisait perler la sueur sur mon front. Une érection me déchirait le bas ventre. De l’extérieur je donnais l’impression du flegme d’un moine zen en pleine digestion, mais à l’intérieur la marmite chauffait à gros bouillons. Après nous être assis, nous pouvions nous concentrer sur le travail.
    Je suis assis à sa gauche. Elle croise sa jambe gauche, ce qui fait remonter la combinaison à une hauteur que je n’avais jamais vue. Mes yeux sont désaxés: le droit est rivé sur cette cuisse divine, le gauche sur des calculs que je ne suis même plus. J’ai acquis le même champs de vision que les caméléons, c’est très curieux. Rose presse ses jambes … mon cerveau délire et je m’imagine que sa chatte est gonflée et qu’elle se la presse pour se donner du plaisir. Son rappel à l’ordre sur l’utilisation du test chi (entendu : cul !) fait descendre la pression dans mon pantalon; mon slip doit être certainement souillé, il faudra que je vérifie. Correction faite sur le test, ah oui, ça change tout. La banquette sur laquelle nous sommes assis est légèrement en pente, la combinaison a tendance à remonter et à dévoiler de plus en plus de cuisse. “Si j’arrive à voir sa petite culotte, je vais jouer au loto .. que mon ventre me fait mal, si elle me voyait dans cette état, je suis certain qu’elle me prendrait dans la bouche … non pardon, elle me giflerait immédiatement.” Retour au boulot malgré les effets conjugués de l’adrénaline et de la testostérone.
    Rose soulève ses petites fesses de la banquette (“elle va soulever sa robe, me montrer sa chatte et me demander de la lécher!”) et redescend la combi qui la gênait. Pas de loto. La pression retombe d’autant que les calculs sont fastidieux. Mais la banquette reste toujours en pente et la combi remonte petit à petit. Nous voilà revenu au maximum de tout à l’heure; mes bâtonnets rétiniens passent la surmultipliée pour éliminer les effets d’ombre et ne pas en perdre une miette..
    Mon ventre est douloureux, je veux me redresser pour faire passer le sang dans les jambes. Je pose les mains à plat sur les côtés et tire sur mon dos.

    En même temps, Rose veut remettre sa robe et nos mains se touchent par inadvertance.

    LE choc électrique et hormonal est intense. Une décharge vient saturer toutes mes terminaisons nerveuses. La pièce change plusieurs fois de couleurs, je ne sens plus la gravité, ni la température. Le moindre choc sur mon sexe tendu aboutirait à une éjaculation aussi intense que massive. Je suis agrippé sur la banquette tellement fort que rien ne pourrait m’en séparer, c’est ma banquette à moi et personne ne me la prendra. Avec les yeux globuleux que je dois faire pendant cette seconde où je dois me contrôler mais qui dure des heures dans ma tête, un spectateur me prendrait pour un demeuré qui n’a pas pris ses gouttes. Mes instincts de babouins, enfouis depuis que l’humanité a découvert l’écriture, refont surface, je veux me lever et planter mon sexe dans Rose, la violer s’il le faut, lui répandre mon sperme dans tout le corps, lui secouer le cul et y jouir abondamment. Ma raison perd du terrain et tente de colmater les brèches dans le mur de la tenue et de la bienséance, brèches percées par ce contact qui a libéré les vannes à fantasmes. Tout ces désirs accumulés depuis que je vois Rose, ce petit cul, ces petits seins, ces belles dents bien plantées, cette silhouette de mannequin, cette jupe qui remonte, ces cuisses fines et galbées, tout ressort d’un coup. Je suis un monstre à trois sexes qui martyrise simultanément tous les orifices de Rose et les laisse béants et remplis.
    “Les calculs ont l’air d’être corrects cette fois.” entends-je d’une voix qui vient de loin, très loin de là-bas, de la banquise. Un stylo qui ressemble au mien est au bout d’un bras qui a l’air d’être le mien. Les extrémités des doigts sont blancs à force de serrer ce pauvre stylo qui n’a rien fait. Je redescends sur terre, la réalité refait surface. Je suis en salle de travail avec Rose sur des problématiques de maintenance de flotte.
    La bouée de sauvetage est lancée, je m’agrippe à elle. Des griffures marquent le tissu du fauteuil, preuve de l’importance de la décharge.
    Ah oui, les calculs sont bons. Fin de la réunion.

    Rose s’en va avec son matériel, balançant sont petit cul devant mon nez. Et hop que je redescends encore la combinaison en se tortillant. Se rend elle compte de l’effet qu’elle me fait? Non. Car malgré les tourments subis, j’ai été d’une correction parfaite, un vrai gentlemen à inviter pour croquer des biscuits secs avec les incisives autour d’une thé et ne pas laisser de miettes.

    Je retourne à mon bureau, épuisé par cette aventure. Bravo François, tu as tenu un jour de plus ! Mais je suis de plus en plus obsédé par la possession de Rose, je rêve de levrettes tous les matins, les midis et les soirs.

    Chapitre 2 : Déclaration au parc
    Chapitre 3 : Première pénétration avec doigté rectal
    Chapitre 4: Va et vient de doigts dans le cul devant l’église
    Chapitre 5: dépucelage anal et trou agrandi à l’hôtel

  7. Chapitre 2: déclaration au parc

    Un vendredi. C’est le mois d’avril et il fait beau et doux pour la première fois de l’année. Nous sortons d’un long tunnel de nuages, de froid et de neige, et l’arrivée du printemps redonne espoir. Il redonne espoir aux femmes de s’accoupler manifestement, car les tenues des unes et des autres sont affriolantes. Il n’y a que Rose qui joue les prolongations de l’hiver avec son jean marron qui lui serre les fesses pour le plus grand plaisir des voyeurs.

    JE décide d’aller déjeuner tranquillement au parc, peinard, à la fraîche, laissant mes collègues aller au restaurant pas loin. Au moment de partir, Rose s’invite à cette sortie et nous partons tous les deux chercher un sandwich. Sur le chemin nous parlons de choses et d’autres.
    Après un passage à la boulangerie, nous avisons un banc dans le parc et commençons à converser.
    Je vois Rose me raconter ses histoires avec ses dents bien plantés. Il est évident qu’elle est fière de son fils, un jeune homme brillant. Elle a son pantalon marron et ses mocassins. Elle a quand même sorti le blouson, car redoux, certes, mais fond d’air frais quand même.
    Subitement, sans préméditation, surgie de nulle part, des paroles sortent de ma bouche: “Rose, j’ai quelque chose de délicat à te demander. Est-ce que tu accepterais de sortir avec moi?”
    Je n’en reviens pas de mon audace, me demande ce qui m’est passé par la tête. Rose me regarde avec des yeux ronds, un peu comme si elle avait découvert une nouvelle forme de vie ou que je m’étais métamorphosé subitement en panda. Je m’apprêtais à me manger un râteau d’or et de diamants, heureusement, j’avais mis les formes et ne passait pas pour un malotru complet, juste pour un sale goujat. En terme de métamorphose, à l’intérieur de moi-même, j’étais passé de forme humaine à rat d’égout.
    “Est-ce que ça voudrait dire que nous coucherions ensemble?” me demande-t’elle.
    Je devais répondre stratégiquement. Un, une amie m’avait dit que les femmes aimaient bien être (un peu) bousculée. Deux, je n’avais pas essuyé de refus, c’était bon signe. Trois, j’avais vraiment envie de la prendre, Rose, de jouir en elle, alors autant être franc. Trois, nous n’avons plus 20 ans, nous pouvons laisser s’évanouir les vapeurs de vierges effarouchées et vivre comme des adultes.
    “Oui, c’est ça.” Je risquais le tout pour le tout.
    “Laisse-moi le week-end pour y réfléchir.” Et nous rentrons.
    Le week-end? Tout ça? C’est oui ou c’est non? Vivement lundi.

    Le lundi, après un week-end à compter les minutes et les secondes, nous repartons déjeuner à l’extérieur.
    “Alors, décision?”
    “C’est oui.”
    Petit coup d’oeil circulaire pour vérifier l’absence de témoin et nous nous embrassons. O suprême joie, je pose la main sur sa cuisse délicieuse, encore emballée dans un jean. Son baiser est fougueux, j’en profite. Mes mains rêvent d’explorer ce corps de pin-up, et je passe sous la chemise pour sentir sa peau sur sa hanche. Que c’est doux ! Aussi doux que dans mes rêves ! Rose semble apprécier, sa respiration est courte, signe d’envie, signe que sa décision est prise. Nous nous embrassons de nouveau.
    Comment pouvoir se toucher sans être pris à témoin? Nous ne sommes pas loin de la tour où nous travaillons et risquons d’être surpris. Nous avons déjà eu un peu de chance: un délégué syndical aussi tordu qu’incompétent a repéré que nous mangions ensemble cinq minutes avant que nous nous embrassions comme des ados.
    Vite, une porte cochère ! Je plaque Rose contre le coin et respire son odeur, envoûtante, enivrante, sucrée, délicieuse. Elle passe ses mains sous ma chemise et me caresse le dos: comme ses doigts sont chauds et doux ! J’en profite également pour l’explorer et essaie de lui caresser les fesses. Ceinture trop serrée, vite, défaire la ceinture. Je passe ma main sur ses petites fesses rebondies, c’est chaud et doux, j’aime les manipuler. Pendant ce temps nous nous embrassons comme des mômes. Mes mains vont plus loin dans l’exploration, passent la limite de l’entrefesse pour enfin trouver le petit trou, le saint des saint. Je réalise deux de mes fantasmes en une journée: embrasser Rose, et lui caresser l’anus. Je le sens, là, au bout de mon doigt, qui est surpris d’être visité, mais qui ne dit pas non, qui se laisse dompter, caresser.

    :-0=8

    Version de Rose : “Première union”
    C’était une journée de printemps. Je ne sais pas par quel hasard, nous avons décidé ce jour là, de manger ensemble à l’extérieur. Nous avons pris un sandwich et nous sommes allés au parc. Nous nous sommes installés sur un banc et avons commencé à manger tout en bavardant. J’étais pas très à l’aise, mais je m’efforçais de ne pas le montrer. Soudain, alors que je ne m’y attendais absolument pas, tu l’es tourné vers moi et tu m’as demandé sans préambule : « Est-ce que veux sortir avec moi » ? Quelle fut pas ma stupeur ! J’étais comme paralysée, incapable de sortir un mot. J’ai tourné mon visage à l’opposé du tien, afin que tu ne puisses pas voir mon émotion. Je n’osais plus te regarder. En revanche toi, tu ne me quittais pas des yeux, attendant une réponse que j’étais bien incapable de te donner. Mon estomac était nouée, j’ai regardé mon sandwich sans pouvoir avaler la moindre bouchée. Ce jour là, tu en as mangé deux pour le prix d’un. Apparemment, tes avances ne t’avaient pas coupé l’appétit

  8. Chapitre 3 : première pénétration avec doigté rectal

    Une séance de remise en état des nerfs était a été nécessaire pour se donner bonne composition. Nous avons séparé nos retours vers la tour où nous travaillons pour ne pas que quiconque ne soupçonne quoi que ce soit.
    Une fois au bureau en ayant pris des chemins distincts et suivi des horaires différents, la température n’en est pas moins redescendue pour autant. Rose émettait de puissants signaux chimiques propres à faire hurler les bêtes, et signalait un état de rut à niveau maximal. Je suis arrivé en second. Rose était concentrée sur son ordinateur à recompter les pixels avec attention. Je passais à côté d’elle digne comme un pape, comme si rien ne pouvait m’atteindre, mais avec une érection d’anthologie. Un petit coup d’oeil oblique: sa chemisette n’était pas tout à fait rentrée dans son pantalon, et la béance avec sa croupe m’attirait le regard. C’était là que vingt minutes auparavant ma main était passée pour lui caresser les fesses.

    Assis sur mon fauteuil, le devoir m’attendait. Il s’était accumulé. Les échéances arrivaient, mais rien ne pouvait détacher mon esprit de Rose, et de son petit cul. Nous nous étions embrassés, nous nous étions caressés, maintenant mon côté cro-magnon, celui avec une queue fourchue et un pic, exigeait de moi que je la prenne. Il exigeait de moi que je lui baisse son pantalon, je lui retire sa petite culotte, que je la pénètre et que nous nous unissions.

    Ting. Petite musique. La messagerie instantanée s’active : Rose me laisse un message. “Comment te sens-tu?”
    Le bureau se vide à ce moment de manière fortuite, nous ne sommes plus que deux.
    Je vais vers son bureau. Elle me regarde ardemment, je sens au fond d’elle un mélange de ‘je fais une bêtise’ et de ‘prends moi ici tout de suite’. De mon côté je suis complètement en rut. Nous ne savons trop comment exprimer ce que nous avons derrière la tête. Rose passe sa main sur la poche de mon pantalon : veut-elle vérifier que j’ai bien mes clés? Elle fait ressortir du bout des doigts ma verge qui rêve de prendre l’air. Elle la masse avec le plat de la main, ce qui ne contribue pas à me calmer. Je descend ma braguette pour ses caresses ne soient pas entravées par le pantalon. Mon pantalon est en laine fine, certes, mais c’est tout de même un obstacle. Elle rentre la main dans mon pantalon et va directement sous le caleçon chercher mes testicules. JE me promets intérieurement de remercier le ciel pour ce moment divin, mais je me pose la question de comment faire. Elle me les masse tout doucement, ce qui contribue à faire durcir le reste. Elle remonte sur ma verge et me masturbe doucement. C’est certain à présent; l’Olympe du sexe existe, et son ange exterminateur est descendue sur Terre en la personne de Rose.

    Je sors mon sexe et lui demande alors de le prendre dans la bouche.
    Elle ne paraît pas surprise par cette requête osée, et fait disparaître ma verge dans sa bouche instantanément.

    Rose a des paroles douces. Elle a aussi une bouche très douce. Est-ce son passage chez les soeurs ou les années passées au service technique à commander des carburateurs? Elle suce de manière absolument divine. Tous ses sentiments de vouloir faire jouir passent dans ses gestes, mon gland explore tous les organes de sa bouche: langue, joue, palais, gorge … Je vois ma verge lui déformer la joue … oohh une gorge profonde … Que c’est bon. Mes mains sont crispées sur son crâne à me délecter de ces caresses buccales, mais mon oreille guette également le passage dans le couloir. Imaginons que le grand patron arrive, nous aurions l’air fins. Mais ça ne me suffit pas, il me faut ce petit cul, je veux le sentir.

    “Rose il faut que je te pénètre.” Je lui prend la main, et nous nous dirigeons vers les sanitaires femme, moi avec tout mon matériel à l’air. Une des divisions, pour les fauteuils roulants, se prête à ce que nous voulons.
    Nous sommes tous les deux haletants, comme des bêtes, la langue pendante, presque la bave aux lèvres.
    Nous rentrons, je verrouille la porte. Je la met face au mur : je la prendrai par derrière. Je lui descend son pantalon, Rose se trémousse à l’idée de ce coït improvisé. Du vent la petite culotte. Rose mouille déjà, sa chatte est gonflée et prête aux outrages. Je pose mon gland contre elle et rentre sans difficulté.
    Je profite centimètre par centimètre de la pénétration, chaque centimètre de paradis que j’explore. Malgré la mouille, je sens une résistance: Rose me dira plus tard que ça faisait quelques mois qu’elle n’avait taté du chibre. En l’espace de dix minutes, j’aurais exploré sa bouche puis sa chatte, je vis un vrai paradis. La prendre par derrière me permet de la pénétrer plus profondément, et de tenir sa croupe fermement d’une main, et plaquer son visage contre le mur de l’autre.
    Cette croupe, cette descente de reins, un tout petit cul que je tiens fermement, je vois mon sexe entrer et sortir de cette fournaise. De la sueur perle sur les lombaires de Rose. Je lui écarte les fesses pour admirer son petit trou, l’anus que j’ai caressé tout à l’heure. Et tiens, une petite fessée pour te détendre.
    Nous vibrons ensemble sur nos coups de reins respectifs, nous sommes sur la même longueur d’onde. Rose veut être pénétrée plus profondément et donne de violentes saccades, se retrouvant pliée en deux et aggripée à une barre. L’intérieur de ses cuisses est couverte de mouille. J’humidifie mes doigts et lui caresse l’anus à présent. Une première phalange passe, puis une deuxième, puis le doigt entier, puis un deuxième. Les mouvements de bassin de Rose lui sature le vagin et l’anus. Elle était en double pénétration. JE sentais, au bout de mes doigts calés dans son cul les allers et retours de ma bite dans sa matrice.
    Après le déjeuner, les attouchements, la masturbation et la fellation, la sève commençait à monter mais j’avais tellement envie de rester avec Rose, de la sentir prendre son plaisir.
    Seulement Fanfan n’est pas Superman. Après tous ces stimuli, mon corps demandait ardemment à jouir. Dans un éclair de lucidité, je demandai à Rose si elle m’autorisait à éjaculer en elle, à me répandre dans son vagin. J’ai dû répéter plusieurs fois ma question, car je bégayais de plaisir, d’une part, et Rose était toute à son affaire à chercher son plaisir en remuant du derrière et pas à discuter chiffons d’autre part. J’ai cru comprendre que ne souhaitant pas être enceinte, elle ne préfèrerait pas. Où se libérer?
    Au moment où je sortais du havre délicieux de son sexe chaud, je fus assailli par le plaisir. Une main intérieur me détachais le cervelet, me le faisait descendre entre les reins et sortir par la verge. Une éjaculation vive et abondante comme je n’en avais jamais eu a complètement repeint le mur. Si Rose avait été nue, je me serais répandu sur son dos, mais elle était habillée, sa robe au dessus de la croupe. Aussitôt je tombai à terre, terrassé par l’orgasme, le souffle court, la tête contre une poubelle. Rose s’apprêtait et se remettait d’aplomb, l’intérieur des cuisses couvertes de mouille et de salive. Elle se masturbait encore, manifestement elle aurait été volontaire pour un deuxième tour. Son petit trou se refermait tout doucement après mon exploration avec les doigts. Rose était donc une vestale consommatrice d’esclaves en plus d’être une déesse du sexe. Son petit cul rebondi était un appât à victimes pour étancher sa soif de sexe. L’intensité du moment vécu avec Rose dépassait mes attentes les plus folles, qui étaient pourtant à un haut niveau d’exigence.
    Je décidai de relever le défi, et me promis de répandre ma semence dans chacun de ses orifices.

  9. ma femme aussi aimait faire la saloppe avec son patron elle la sucé a plusieures reprise et elle a eu son sperme dans bouche c’etait un vrais suceuse de bite

  10. Encore une histoire très excitante vous ete sublime avec se collant noir ca serait un plaisir de pouvoir jouer avec vous et de finir sur se collant

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