Le scenario de BillyBob

L’un de mes plaisirs pour ce blog, pour moi comme pour Luc d’ailleurs, est de lire vos scenarios. Oui comment vous aimeriez me baiser, dans quelle situation, seul ou à plusieurs… à chaque lecture je m’imagine entre vos mains, disponible et soumise. Aujourd’hui je vous propose la 1ère partie du scénario de BillyBob qu’il m’a envoyé par email.
« — Comme d’habitude, le vent glacial courrait sur les voies de la gare, les gens se pressaient, la routine; le tgv était à l’heure: seule exception. Au détriment de ce froid désagréable, et par pure galanterie, je laissais passer quelques demoiselles qui ne prirent même pas la peine de me rendre mon sourire;
« Tu as de la chance d’avoir un beau cul, salope ! » me disais-je.

Enfin, après quelques minutes je m’avançais vers ma place, c’était un duplex et j’avais la chance d’être dans une de ses parties non traversantes, ce qui veut dire pas de passage, un coin tranquille en bref ! Encore mieux, c’était un carré, vous savez, deux places face à face avec une petite tablette, en face de ma place une de ces demoiselles en perte de sourire avait déjà eu le temps d’étaler tout son bazar sur la table.
Cette partie de la voiture étant presque vide, juste quelques personnes à l’autre bout, j’eu pu choisir une autre place; mais elle m’intriguait cette jeune femme, malgré son comportement exaspérant à mes yeux et à ma grande surprise je la trouvais énormément attirante. Quel charme elle avait en fait !

Je me mis à penser que cette froideur apparente n’était peut-être qu’une mise en scène, un trompe l’oeil pour mieux se faire désirer. Peut-être est-ce sa manière de mettre son charme en avant ? Peut-être… peut-être s’amuse-t-elle à tromper sur sa nature, peut-être prend-elle ainsi plaisir à saisir le regard déconcerté de ses prétendants embarrassés?
De toute manière la vue ne faisait pas de mal ! Mais, laissez-moi vous éclaircir là dessus dans un instant. Je m’installais lorsque elle me regarda d’un air neutre, qui tout en douceur se transforma en un magnifique sourire. Elle me dit : « Bonjour ».

Ce ton mielleux, ce sourire, ce pétillement dans ses yeux, tout ce charme, toute cette beauté, j’étais subjugué.
Je lui rendis son sourire, effaçant ma surprise, et osais à mon tour un simple « Bonjour ». Je commençais à l’apprécier pleinement. Aucun regret. Je n’ai rarement croisé aussi jolie demoiselle.

Ni blonde, ni brune, les cheveux longs et détachés, elle portait une jupe à mi-cuisse en cuir ses jambes drapées de collants noirs, un joli petit pull noir tout simple décolleté en V laissait apercevoir la naissance de sa poitrine, juste de quoi donner envie.

Une perle bleutée de Murano tenue d’un lacet noir autour de son cou faisait ressortir le bleu de ses yeux. Son visage n’était pas maquillé ce qui renforçait sa beauté. Bien à mon gout cette fille !
Le tgv allant j’avais du mal à en détacher mon regard mais je finis par prendre un bouquin malgré tout : il ‘agissait de ne pas passer pour un gros beauf qui passe 99,9 % de son temps à « mater de la bonnasse »…
Les sièges de 2nde classe c’est pas mal mais c’est pas ça non plus, ce qui fait que tu te retrouves à changer de position à peu près toutes les cinq minutes, cherchant un confort idéal impossible. Il en va de même pour tout le monde, et donc ma petite demoiselle de bouger, cherchant une position sympa pour ses jambes, qu’elle sembla trouver.
Une jambe pliée posée sur le rebord, côté fenêtre, et l’autre quasi tendue vers le siège vacant à son côté elle m’offrait une vue très agréable sur son entrejambe. Alors que mes yeux suivaient librement les courbes de ces jambes j’appréciais l’intérieur de ses cuisses, magnifiquement gainées de noir; mon excitation montait au rythme de mon regard; le haut des cuisses… la naissance de son bassin et… oh la coquine ! Les lèvres de son vagin se dessinaient nues sous la toile du collant comme un appel, une provocation cherchant de douces caresses.

Absorbé par ce spectacle de sensualité et de désir je ne remarquais même pas qu’elle avait porté son regard sur mes yeux, pleinement consciente de l’effet qu’elle avait sur moi et y prenant plaisir. Lorsque enfin je levais mon regard et croisais le sien mes joues virèrent cramoisi, témoignant mon embarras, ce à quoi elle répondit par un « Attends une seconde ! », toute souriante et rigolant. Elle se leva, pris quelque chose dans son sac et partit aux toilettes. Toujours tout sourire elle revint, son expression était claire, ça ne faisait que commencer.
Cette fois-ci, installée jambes pliées, talons calé sur le rebord de table elle m’offrit le meilleur angle de vue possible; elle avait échangé ses collants pour d’autres de même couleur mais mi-cuisse, le vagin à l’air. Un très beau vagin d’ailleurs, la peau lisse et rasée accueillait de fines et délicates lèvres, derrière elles se devinait un paradis rosé déjà mouillé d’excitation.
Mes yeux perdus dans les siens elle se caressait doucement et je ne restais pas de marbre, je bandais ferme à ce stade. Du regard nous nous parlions, elle vint s’installer à mon coté et je l’embrassais. La braguette ouverte, mon pénis n’en pouvait plus et elle s’en rendit compte, elle commença par le caresser du bout de la langue, remontant doucement vers jusqu’à mon gland. Je m’abandonnais alors à sa bouche experte. Quel talent de suceuse elle avait, faisant monter la pression sans jamais aller trop loin. Les yeux fermés, complètement abandonné à sa merci je jouis en cinq minutes seulement. J’avais éjaculé dans sa bouche, elle avala très naturellement, s’essuya les lèvres et m’embrassa.
Le grésillement des hauts-parleurs nous ramena durement à la réalité, nous arrivions en gare, je descendais là, et elle aussi. Après s’être rhabillé rapidement, nous débarquions au milieu d’une foule bruyante et désagréable.
Je la pris par le bras et l’entrainais avec moi… Elle se contenta de sourire. —« 
BillyBob j’attends la suite avec impatience ! Et vous, qu’en pensez-vous ?
Sandy

Sandy

Mariée et salope, j'assume pleinement ma passion pour le cul, dont j'en fais presque un métier. Ouverte à toutes les propositions, je m'amuse à repousser mes limites...

2 Comments

  1. Coucou, content de voir que tu as publié mon histoire, je t’avais déjà envoyé la suite, dis-moi si tu l’as reçu !
    Autrement, as-tu reçu mon petit cadeau que je t’avais promis, il devrait être arrivé, merci de me le confirmer, je t’ai mis plusieurs mail mais comme tu n’as pas répondu !

  2. Ooooh, il va falloir que j’arrête de lire vos histoires… mon collant est trempé, je résiste à caresser ma petite chatte car mon homme va arriver… Il va vite comprendre et me prendre par derrière sur le canapé, sans ménagement… comme il aime, et comme j’aime… Puis il me fourrera sa grosse bite dans la bouche en me tenant par les cheveux et en me regardant de son air vicieux… « Suce salope » ; voilà le programme de la soirée…

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