Le week-end d’une salope réunionnaise en Normandie

Quand on vit à Paris si on veut s’offrir un petit week-end à la mer, direction la Normandie et les Deauville et autre Trouville. D’ailleurs rappelez vous, c’est sur cette même route que j’avais organisé avec mon mari mon fameux gang bang dans un garage. Une journée qui reste gravée dans ma mémoire.

Mais cette fois-ci nous étions partis comme ça sur un coup de tête. Réservation faite un peu en dernière minute. Pas d’enfants ce week-end là. Mêmes si nous étions à la fin de l’automne, un peu d’iode, de plage et de fruits de mer nous feraient le plus grand bien. Mais pas de plan cul en vue.

Pas de plan cul en vue, mais équipée de porte-jarretelles

J’étais tout de même équipée des mes porte-jarretelles, mes bas nylons chairs et une belle paire de talons aiguilles. Nous avions réservé une petite chambre d’hôte sympathique (une sorte de duplexe dans un grenier mais très classe avec une vitre qui donne sur la paille du grenier dans la chambre) et je me devais de l’honorer comme il le fallait avec une tenue sexy si mon homme avait envie de s’amuser. Moi j’avais envie en tout cas.

Quelques bouchons plus loin nous arrivons en fin de soirée en Normandie. La chambre d’hôte est insolite avec sa paille mais très chouette. Nous ne faisons même pas l’amour. Surement la fatigue de la semaine, mais du coup je me sens un peu frustrée.

Frustrée, je deviens chaude

Le lendemain, j’étais donc très chaude. Fin de matinée, balade sur la plage. Certes nous étions en jean basket mais je propose à mon mari de le sucer dans un bunker. Genre urbex et tout. Le bougre refuse arguant des touristes non loin. Ma température monte.

Déjeuner calme et serein. Je le suis de moins en moins. Ses deux refus, ou son manque de motivation commence un peu à m’obséder. Nous rentrons dans l’après-midi. Puis je me décide à changer de technique. C’est lui qui allait venir à moi. Nous ressortons vers 17h.

La salope parisienne au casino

Mais j’ai changé de braquet. J’ai mis tout petit attirail : mes jambes noires brillent du nylon transparent de mes bas, ma jupe couvre à peine les bretelles de mes porte-jarretelles et mes talons claquent au sol. J’imagine déjà les pensées des mâles locaux : la salope parisienne est de sorti.

La tenue a beaucoup plu à mon mari.

« Hmmm ça me rappelle ton passage au garage » me dit il en me roulant une grosse pelle.

Sauf que j’avais décidé maintenant que je le laisserais un peu mijoté.

Nous partons.

Dans la voiture, il me remonte la jupe.

« Au cas où un routier voudrait profiter du spectacle. »

Effectivement la vision devait être attirante vue du haut.

Je voulais aller faire un tour au casino. Non pas pour y jouer mais j’aime bien cette ambiance un peu chic, où la luxure, l’argent n’est jamais loin.

Mon mari m’offre une coupe de champagne et nous allons de tables en tables. Pas de machine à sous pour moi ce soir, je veux du classe !

Mon mari est très excité de me voir dans cette tenue, dans ce lieu, je le sens.

Comme je sens les regards des hommes très appuyés. J’ai de très longues et belles jambes. Un cul superbe (j’ose le dire) et ces regards me ravissent. J’ai très envie de jouer. Et pas à la roulette.

Tiens par exemple, nous allons au bar. Je choisis les tabourets hauts devant le zinc pour m’asseoir. Sachant très bien que cela fera remonter ma jupe et apparaître la bande de nylon de mes bas. Peut-être même mes bretelles. Ah oui mes bretelles aussi. On dirait presque une escort girl attendant son riche client au bar. 

Mon mari me gratifie d’un : « coquine ».

Et j’avoue, j’ai été surprise. J’avais à peine fini ma première coupe, qu’un homme d’une cinquantaine d’année s’approche de nous. Pas du tout impressionné par le fait que je sois en couple, le monsieur s’annonce.

« Bonsoir, enchanté. Vous êtes le plus beau couple de la salle, puis je vous offrir une coupe de champagne ? »
« Avec plaisir » répondis-je, bas nylon apparents qu’il ne manquait pas de regarder.

Un notable du coin. Une belle PME apparemment… blabalbla… je vous avoue je n’écoutais pas trop. Je réfléchissais sur la suite des événements. Quel coup avais je envie de faire à mon homme ce soir ? Le local avait une barbe grisonnante, pas spécialement beau mais on ne peut lui enlever une certaine élégance. Je finis ma coupe et la pose.

« Bien nous devons partir avec mon mari. Mais j’aimerais finir sur une note crémeuse. Chéri tu m’attends, je vais sucer monsieur dans les toilettes. »
« Je te garde ton sac ma chérie ». Il jubilait le cochon.

Le monsieur ne savait pas trop quoi dire et je le pris par la main.

Toilette pour handicapés, je ferme. Il reste debout, je me mets à genoux, il sort sa queue et je la suce. Plus du tout gêné, le bonhomme me prend les cheveux pour faire aller ma bouche sur sa queue. Des petits mots comme « petite salope » ,  « petite pute » commencent à pleuvoir, je mouille.

Mais ça ne dure même pas 2 minutes. Alors que je lui léchais les boules il décharge un sperme épais sur mes lèvres. Je lèche, j’avale. J’avais eu ma note crémeuse.
Nous sortons, je prends congé, nous sortons du Casino, mon mari me regarde : avec le doigt il prend délicatement une petite goutte de sperme oubliée sur le menton et il me fait lécher son doigt.

Une nuit insolite

Nous allons dîner. Alors pas forcément un truc très classe mais je voulais la vue sur la mer. Nous commandons un plateau de fruit de mer, la soirée était belle.

Puis vers 21h, la grande table inoccupée (8 convives) se remplit. Un enterrement de vie de garçon. L’horreur. Question romantisme et calme, nous allions pouvoir repasser.

Et ça n’a pas loupé : les 8 mâles de 25 à 30 ans (j’en ai 41) fêtaient donc l’enterrement de vie de garçon de leur meilleur ami. Blagues grivoises, éclats de rire, tout y passait. Du bien lourd.

Nous décidons d’aller boire un verre pas loin dans un bar à côté. Petit cocktail du calme. Mais le sort nous poursuit : ils débarquent aussi ici !!

Ils étaient déjà bien imbibés mais avait réservé une sorte de petite salle, un peu isolée. Mais malheureusement notre petit coin de cocktail était juste à côté. Nous n’en pouvions plus. L’alcool aident ils parlaient fort.

J’en avais raz le bol. Et je ne suis pas le genre de nana à me laisser faire ou laisser pourrir ma soirée. L’énervement montant, je décide d’aller gueuler un petit coup. J’entrouve la petite cloison :
« Dites les garçons, vous feriez pas un peu moins fort là. On en a plein la tête avec mon mari. »

L’effet de surprise était là.
1/ ils ne s’attendaient pas à une intervention de ce style
2/ j’ai tout de suite noté que les 8 mâles me reluquaient de haut en bas

Le futur marié prend les choses en main.
« Désolé Madame, c’est ma dernière nuit de célibataire, on fait la fête. »
« Oui je comprends bien mais bon nous on essaye de boire notre petit cocktail tranquilou ».
« Je vous offre une petite coupe pour me faire pardonner ? »
« Volontiers. » J’avais été plutôt agréablement surprise de la réaction, ce qui avait fait tomber l’énervement.

« Venez vous asseoir ».
Là on était dans le sportif direct : petite table, petit espace et le marié voulait qu’on s’assoit au milieu de ce grand canapé en arc de cercle.
Grossomodo mon cul passait au raz de chaque visage.

Je m’assois. Et ça ne loupe pas. Canapé profond = jupe qui remonte. Mes portes-jarretelles sortent littéralement. Je n’allais pas les cacher, ça ne servait plus à rien. Et puis ça les éduquait un peu les petits.

Le marié me sert une coupe pendant que le jeune homme à côté de moi ne débloque pas ses yeux de mes jambes.
« Au marié » lançais je avec ma coupe !

Tout en buvant sa coupe, le marié laisse sa main sur ma cuisse. Je le laisse faire.
Voyant cela mon voisin de gauche ne voulant pas rester en reste, pose aussi sa main sur mon autre cuisse.

Mon mari se demandant ce que je faisais finit par débarquer . Il me voit, porte-jarretelles à l’air, une main sur chaque jambe, au milieu de ces hommes en train de boire du champagne.

Et il sourit.

« Venez Monsieur prendre un verre avec nous ! »

Nous discutons un peu. Tout le monde parle avec tout le monde, dans ce petit espace contigu on entend que la personne assise à côté. Le marié me lance :
« Je vais me marier et j’avoue avoir un petit regret. Je ne suis jamais sorti avec une black alors que souvent je les trouve très jolie. »
« Ah mais attendez, on va faire comme si on était au collège et vous allez sortir avec une black ». Je lui roule une grosse pelle. Il enfonce sa langue dans ma bouche, le baiser dure bien 2 minutes pleines.

L’alcool aident ça n’a pas tant surpris les autres hommes autour de nous. Mon mari lui ne perdait pas une goutte de ce délicieux spectacle. Le jeune à ma gauche me lance :
« Euh est ce qu’il faut se marier pour pouvoir vous embrasser ? »
« Non. »
Et je lui roule aussi une pelle.

J’étais bien lancée c’est vrai.

Puis le marié annonce qu’on va tous en boîte de nuit.

Je dois bien vous avoué que je n’ai plus du tout l’âge d’aller en boîte (et je ne suis pas sur d’avoir aimé ça un jour). Mais je ne voulais pas rentrer. Mon mari non plus.
Mon mari :
« Si vous voulez on peut prendre 3 garçons dans notre voiture. »

Nous partons à deux voitures.

Bizarrement (ou pas) mon mari me fait asseoir derrière avec deux garçons. Je me mets au milieu.

Une fois de plus mes porte-jarretelles sont totalement apparents. Et je n’attends pas deux minutes avant d’embrasser mon 4ème homme de la soirée. Lorsque le garçon de l’autre côté sort sa queue, c’est tout naturellement que je le suce.

J’ai une envie de folle de baiser. De me faire prendre. 

« Chéri dès que tu trouves un coin on s’arrête. »

15 minutes plus tard une petite aire de nationale, clignotant sur la droite, la voiture de derrière nous suit.

Nous nous arrêtons dans la nuit. Je me mets devant les phares de la voitures à genoux. Je laisse sortir mes seins, ma jupe est remontée jusqu’à la taille et je suce toutes les queues qui se présentent. Des petites, des grosses, des poilues, je ne regarde pas, mon mari lui si.

Je décide de me relever pour mettre mon cul à disposition sur le capot.

J’entends derrière moi : « honneur au futur marié »

Le futur marié, un peu enveloppé, commence donc à me prendre sur la voiture de mon mari.

Enfin une bite en moi. Je lâche un râle de plaisir. Les 7 autres me prirent chacun leur tour. Certains que je sentais timides, d’autres plus excités me traitant de petite pute et je leur demandais de me baiser plus fort.

Puis j’entends : « le marié veut se vider ! »

Je me remets à genoux. En enlevant sa capote, il me gicle au visage et en mets plein le phare. Je crois avoir vu ça dans un film porno, mais tout en le regardant je me mets à lécher le phare.
Puis un deuxième vient avec sa capote déjà pleine qu’il me vide sur le visage. Les 6 autres viennent m’inonder le visage. Je lèche, je bois, je suce. J’étais aux anges.

La tête dans les étoiles, nous amenons tout ce petit monde à la boite de nuit où nous n’entrons pas. J’avais déjà passé une magnifique soirée, il était temps d’aller me coucher…

 

 

Alicia de la Réunion et David

2 commentaires

  1. Voilà un récit aux accents de vérité , un couple en harmonie , une femme gourmande et salope a ses heures , un mari partageur , bref du bonheur pour tous.

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