Ma femme m’a piégé et j’ai du assumer…

Autant le dire avant de commencer, cette histoire etant vraie, nos noms réels seront utilisés. Plusieurs explications à cela. D’abord cela sera nécessaire dans les dialogues, nous n’avons rien à cacher, ensuite cela pourra être facilement vérifié acréditant au passage qu’il s’agit bien d’elle et de moi sur la photo et au final, pourquoi pas donner des idées à certains à venir nous rencontrer car oui, nous continuons toujours…

Depuis toujours, même avant notre mariage Colette aimait batifoler de mains en mains pour ne par dire autre chose. Même le jour de notre mariage, tant avant qu’après être passé devant monsieur le Curé et monsieur le Maire, qui eux aussi avaient déjà eu l’occasion de profiter de ses charmes, aussi bien l’un en confession que l’autre au détour d’une rencontre, beaucoup ce jour là s’étaient demandé si Colette pourtait une petite culotte sous sa belle et longue robe blanche de mariée.

Quelques enfant de coeur s’y étaient bien essayé à vouloir vérifier, et bien que cela amusait Colette de les voir regarder sous sa traine, elle ne leur laissait jamais qu’entre-apecevoir ses jolies fesses roses et rebondies. Assez pour faire rire et rêvers les gamins. Mais il en était tout autrement en ce qui concerne nos témoins, des amis proches se demandant encore et toujours pourquoi une aussi jolie fille s’était entiché d’un futur mari tel que moi. La réponse étant dans la suite mais je suppose que vous devinez déjà.

Ainsi, ces deux braves et honnêtes témoins du mariage, eux vérifièrent bien de visu et manu-militari que sous cette blanche robe gage de pûreté, Colette ne portait effectivement pas de petite culotte. Quand à son futur beau-frère, le mari de ma soeur, lui, se sisant sans doute que perdue pour perdue, il la baiserait quand même juste avant le passage devant l’autel. Plus tard; après les cérémonies, Colette s’éclipsait pour ensuite revenir toute essouflée, parfois décoiffées, sa robe de mariée mal réajustée ou carrément encore ouverte, venant me donner un petit baiser sur la bouche avec cette même bouche qui quelques minutes auparavant venait de sucer un de ses nombreux amants. Il apparaissait aussi que des trache blanches et pas encore sèches lui restait dans les cheuveux ou contrastaient sur le satin de sa robe de mariée. Ce qui était maintenant ma femme, s’était faite souillée et elle avait du adorer ça.

Plus tard, une fois définitivement installé en couple, elle trouva un travail comme agent immobilier pour une agence de la ville très connue. Et elle fut d’autant plus connue encore que les clients, sachant que la belle Colette y officiait, était en charge de faire les visites. Elle trouva là un nouveau vivier des plus abondant de mâles de tous ages. Et souvent, les visites de maisons et autre, se muaient en rencontres adultères ou les clients parfois à plusieurs visitaient aussi de fond en comble ma femme.

De mon côté, je s’avais qu’elle m’avait épousé justement parce qu’elle savait que je lui passerais tout pour la garder. et quand je dis tout c’est tout. Ayant une petite entreprise mes propres clients demandaient parfois à ce que ce soit Colette qui vienne leur soumettre les devis. Mon expert-comptable adorait quand elle venait lui amener mes bilans et autres documents. Même qu’un jour, alors que j’étais avec elle mais qu’il avait un peu bu, tout en discutant de plans de financement et oubliant sans doute ma présence, il se mit à caresser la poitrine de Colette en lui ouvrant son chemisier sous lequel ce jour là elle ne portait pas de soutien-gorge. Colette elle s’en amusait de me voir ainsi le regarder lui malaxer ses seins nus et commencer à vouloir la deshabiller. C’est une fois qu’il s’apperçu que colette ne se laissait pas sans doute faire comme à l’acoutumée qu’il releva sa tête de ses nichons pour constater que j’étais là.

Notre grande maison faisiait aussi entrée commune avec mon entreprise par une grande porte de garage à double battant. A laquelle venait parfois sonner le facteur pour déposer un pli qui n’entraient pas dans la boite aux lettre ou un petit coli pour la société. Souvent c’était Colette qui allait ouvrir et prenait aussi bien soin du courrier que du facteur car un jour, n’ayant pas entendu ma femme aller lui ouvrir, je les surpris tous les deux entarin de se bécoter dans le grand hall d’entrée. Descendue en peignoird, il le lui avait ouvert et partiellement enlevé des épaules et elle, tout en réalisant que je les observais, le laissa continuer à lui bouffer les tétons, lui caresser et visiter l’entre jambe et lui masser les fesses. Diaboliquement coquine, Colette s’accroupit devant lui et commença à lui sucer le membre qu’elle avait jusqu’alors dans la main, entre ses fin et délicat doigts. En me voyant, il ne débanda pas et se faisant pomper le dard me dit juste:  » Mmmh, votre femme est vraiment bonne… »

Cela arrivait aussi que quand elle me cherche dans les ateliers, je la retrouve entre les mains d’un de mes ouvrier qui sans se départir et comme si cela était une habitude, car ça l’était devenu, me disaient tout en continuant de la peloter ou de se faire sucer:  » Ah patron ! si vous chercher la patronne elle est ici (en riant). »

Bref tout ce long préambule que pour vous situer notre couple.

Ceci dit, bien que fort exaltante soit la vie sexuelle de ma femme, au fil des années elle devint un peu trop routinière à son goût. Aussi, sans m’en parler le moins du monde elle commença à poster des annonces de plan cul sans lendemain sur des sites dédiés. et c’est la première rencontre que je détaille ici, bien qu’il y en eu et en a encore à ce jour de nombreuses autres.

Ainsi j’apris plus tard qu’elle dialoguait avec ceux qui lui avaient répondu et qu’elle avait choisi via les annonces. Tous jeunes, parfois même très jeunes. Mais pour le premier d’entre eux elle fit fort. Sans doute que le jeune en voulait aussi beaucoup plus que les photos qu’elle pouvait lui envoyer et un jour, elle se décida à lui donner son nom et notre adresse histoire de voire s’il avait assez de cran que pour passer du virtuel au réel. elle lui précisait qu’elle se laisserait tout faire s’ils venaient à deux et que dans le cadre d’un scénario ils devrraient la prendre devant moi son mari. Mais avant cela, ils devaient rigoureusement respecter le dialogue à me dire quand j’irais leur ouvrir la porte et ne pas s’en départir sous peine de tout arrêter. Précisant aussi que via le parlophonne elle écouterait tout ce qui se dirait avant qu’ils ne puisse monter.

Arriva le fatidique jour où l’on vint sonner en début de soirée. Colette feignant de ne pas s’en intéresser, je pris sur moi de descendre et aller ouvrir la porte. Je ne me doutais de rien et encore moins à ce qui allait suivre. J’ouvris donc un des deux grands battants de la porte d’entrée et vit deux jeunots dont il m’aurait été difficile de donner l’age exact. A vue de nez sur le moment je leur donnais moins de 20 ans.
Ceci dit je n’eu pas le temps de m’attader sur leur personne, qu’à peine en me voyant ils me dirent en alternant l’un l’autre sans me laisser le temps de demander quoique ce soit:
– C’est toi Steuve ? Le mari de la salope de Colette ? On vient pour baiser ta pute de femme.
– Ouais on va l’enculer n va te la défoncer ta femme, elle est où ?
J’étais stupéfait et baragouina un euh.. suivi d’un tout aussi patéthique oui qui résonna comme un aveu d’impuissance et comme une invitation. Mais je dois avouer que j’ai doré entendre ces deux jeunots prononcer clairement le nom de ma femme en la traitant de salope, de pute et qu’ils voulaient la baiser et l’enculer. Colette savait pertinemment bien ce qu’il fallait qu’ils disent pour ne pas les rembarer.
– Allez gros bâtard elle est où la grosse pute de Colette Choisez ? On sait que t’es un cocu qui aime voir sa pute de femme se faire défoncer le cul.
– Ouais on va lui gicler dans sa gueule de grosse pute à cette chienne de Choisez…
Ils continuèrent un moment à m’insulter et à traiter colette de tous les noms tout en omettant pas de bien dire à chaque fois son nom, puis, par le parlophonne je l’entendis dire:  » C’est bob Michel, laisses les monter… »
J’en avais pas placé une et fis entrer les deux jeunes qui étaient aux anges et se félicitaient mutuellement d’avoir passé le test tout en disant à haute voix en me suivant et pour que je l’entende bien tout ce qu’il rêvaient de lui faire à ma femme.

Ils s’installère autour de Colette directement dans le sofa sans plus attendre. Je n’eu même pas le temps de leur servir un verre qu’ils étaient déjà occupé à la peloter, puis assez vite en finir de la mettre complètement à poil sous mon nez tout en l’embrassant, lui bouffant ses seins, lui visitant la chatte et lui massant le cul.
Ensuite ils altérnèrent pour se prendre en photo et m’obligèrent à venir m’asseoir à côté de Colette entièrement nue et à qui l’un d’eux pelotait et soupesait un sein au téton dressé, pour nous tirer le portrait. La suite je vous la laisse imaginer mais sachez qu’ils ont bien fait tout ce qu’ils avaient dit à leur arrivée dès que je le leur ai ouvert la porte, et, bien plus encore…..

Vos recherches coquines pour arriver ici :

  • bloghistoire reel condaulisme
  • ma femme aime quand il y a plusieurs mâles a la maison
  • ma femme ma trai
  • sa femme baise les yeux bander a la demande du mari pour la faire prendre par black iper monter
  • sa femme es une salope il assume
Couple candauliste invité

Couple candauliste invité

Nous ouvrons régulièrement le blog aux couples candaulistes qui ont envie de partager leurs aventures.

2 Comments

  1. Mmmmmmh lire votre histoire avec ma queue entre les mains… C’est sur que ta femme doit être une sacrée coquine !

  2. C’est d’autant plus excitant de savoir l’histoire vraie car qui comme moi connait Mme Colette Choisez on serait presque étonné que le récit ne soit pas plus toride 🙂

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *