Ma salope de la Réunion chez les garagistes

Il y a quelques mois nous avons vécu le fantasme que voulais vivre ma salope réunionnaise depuis un petit moment. Si vous nous lisez sur ce blog coquin régulièrement, vous savez que je suis candauliste et que ma femme adore vivre des situations de salope.

Dans « la vraie vie » impossible de deviner cela : elle a sa propre petite entreprise, même si elle est sexy, elle est toujours très distinguée.

Elle, comme moi, adore les contrastes. Typiquement cette superbe femme réunionnaise, en talons aiguilles et petit tailleur au milieu d’un garage fait parti du genre de contraste qu’elle adore.

Nous avions visé un week-end. Pour tout vous dire, nous avions déjà fait un essai il y a un bout de temps mais ça n’avait pas marché. Ce week-end là, nous nous éclipsions de Paris. A deux heures de route direction la Normandie.

L’objectif unique était de vivre ce fantasme qu’avait ma femme depuis un bout de temps.

Nous arrivons en début d’après-midi à notre hébergement. On s’installe puis d’un regard complice nous nous mettons en mode « fantasme ». Sa tenue allait être un tailleur plutôt sexy mais en même temps distinguée, la jupe remontant mi-cuisse, des portes-jarretelles, des bas chairs transparents, des talons aiguilles escarpins très ouverts et ses superbes jambes noires (oui c’est vrai qu’elle les porte tout le temps).

Il faut savoir que la beauté des hommes ne rentrait pas en ligne de compte dans ce fantasme. Elle, ce qui comptait c’était le bleu de travail, le cambouis, le pont élévateur, la clé à molette… bref le garage.

Nous avions repéré un petit garage sur la nationale. Nous ne savions si ça allait être possible ou pas, si ça allait être bien etc… l’aventure.

Nous y allons. Nous nous garons devant la porte du garage il est 17h. Si à Paris, ma femme fait sensation dans la rue, je peux vous dire qu’en descendant de voiture, avec ses escarpins qui montraient ses pieds dans ses nylons, ses jambes infinies, elle a mis le feu direct au garage.

Nous rentrons dans le garage. Le vieux patron nous accueille. Le mec, qui ne doit pas se gêner pour grand chose dans la vie, reluque de haut en bas Alicia. Ca tombe bien elle est là pour ça.

« C’est pourquoi ? »
« En fait on a un petit soucis avec notre voiture. On ne comprend pas trop. Y a truc qui fait du bruit en dessous. »

Evidemment il n’y avait rien. L’objectif était qu’il mette la voiture sur l’espace vidé en-dessous : oui celui où les mécanos descendent pour voir en dessous de la voiture et pour faire la vidange. Cet espace là fait vibrer Alicia…

Alicia était tout de suite très chaude, en touchant le bras du patron lui dit :
« Ca ne vous dérange pas de jeter un oeil ? »
Incrédule il me demande de mettre la voiture en place. Ma femme était déjà l’attraction de ce petit garage : je voyais bien que les 4 autres mécanos plutôt jeunes, faisait semblant de travailler en la matant. Ils ne pouvaient pas s’imaginer la suite. 

Je mets la voiture. Le papy d’une 60aine d’année descend. Ma femme décide de s’approcher à hauteur de la voiture assez proche du vide et du patron qui auscultait la voiture d’en dessous. Si bien qu’il avait toute la vision nécessaire pour voir que ma femme ne portait pas de culotte et qu’elle portait un joli porte-jarretelle. Je voyais bien qu’il jetait quelques regards rapides pour voir sans être vu.

Ma femme me regardait régulièrement avec son petit sourire en coin : elle était très excitée.

Puis elle appela le patron qui ne trouvait toujours rien sous la voiture. Normal il n’y avait rien. Mais elle l’appela, alors qu’elle était accroupie, face à lui (qui était en dessous).
« Monsieur »
Il se rapprocha du bord avec sa baladeuse (la lampe).
« Vraiment je vois pas » dit-il.
Il était à moins de 2m de lui quand en le regardant, elle écarta les cuisses en faisant tourner ses talons. Elle lui présentait sa chatte sans culotte (et ses portes-jarretelles).
Le patron était un peu bouche-bée mais il ne détournait absolument pas le regard.

Sans se démonter elle explique : « En fait je dois vous avouer un truc. J’ai un vieux fantasme qui est de me faire prendre dans un garage par des mécanos. Mon mari est d’accord. Par contre je ne sais pas si vous… »

Comment ne pouvait il pas l’être ? Une superbe malbaraise réunionnaise venait dans son garage, en porte-jarretelle pour s’offrir…

« Tenez, passez par le petit escalier je vais vous montrer le dessous de votre voiture. »
Je restais au niveau de la voiture pendant que les talons de ma femme claquaient sur ce petit escalier.

« Alors là c’est la colonne de direction. »
Il lui montre et dans le même temps lui met une main aux fesses.

Il décide de pointer sa lampe sur le cul de ma femme : il avait remonté son petit tailleur et matait ce joli cul noir.
Puis il décide de se faire sucer. Je ne sais pas si il avait compris que j’aimais la voir dans de telles situations, mais alors qu’il se faisait sucer, il éclairait le visage de ma femme, la queue dans sa bouche.

Les mains encore pleine de cambouis, il tirait les beaux cheveux lissés de ma femme pour se faire sucer.

Puis il la cambra contre le muret (toujours sous la voiture). Je lui tendis une capote qu’il enfila pour ensuite enfiler ma femme. Je ne sais pas si il s’est déjà tapé une femme aussi belle que ma femme dans sa vie. Mais à son âge et au look qu’il avait, je ne pense pas qu’il n’espérait pas pouvoir se faire une femme comme Alicia.

Et il en profitait bien. Les gémissements de ma femme commençait à affoler nos 4 autres mécanos. Ils se rapprochent.
« Adrien, ferme le garage. Madame veut se taper du mécano. Vous allez la baiser. »

Tout en disant cela, il prenait ma femme en levrette, tout en lui tirant les cheveux et la fessant. Les traces de cambouis étaient très nettes sur le cul de ma femme.

Assez rapidement il l’a mise à genoux pour se faire lécher les couilles. Puis se vida sur le visage de ma femme. Le sperme coulant sur ce joli tailleur d’un célèbre couturier parisien et ses bas chairs. Alors qu’elle finissait le patron, je décidais d’enlever la voiture.

Elle était encore à genoux en train de terminer le patron quand je revins.

« Allez à vous les jeunes. » Le patron se retire et les 4 mécanos, de 20 à 35 ans entrent dans l’arène.
Alicia resta à genoux.

Les 4 queues s’agitèrent rapidement autour de son visage. Elle les suçait un par un.
Le plus jeune la traitait de bonne salope quand elle avait sa queue dans la bouche. Le mec kiffait tellement qu’il lui a tout lâché dans la bouche, elle avala son sperme directe. Un peu surpris de « s’être fait avoir » comme ça, il recula pour laisser plus de place aux trois autres mâles.

Il la prenait tour à tour en levrette. Ma femme prenait un pied monstre. Je voyais son visage, tordus de plaisir, ses yeux qui demandaient encore : elle vivait enfin ce pure fantasme. La bourgeoise dans le garage.

Les mecs kiffaient aussi grave. Imaginez, une superbe femme leur propose de la baiser pour le fun, juste pour la baise. Pas de politesse, ni de bonjour, ni de au-revoir : la baiser.

Les traces de sperme du patron et du petit jeune marquaient encore de blanc son joli visage noir.
Ils avaient carte blanche. Celui de 35 ans décida de la prendre par les cheveux jusqu’au petit escalier. Il s’assoit et la met à 4 pattes. Il décide de lui faire pomper sa bite comme cela. Manifestement il la voulait quelques instants rien que pour lui.

Il avait du voir ça dans un film porno : alors qu’il se faisait pomper (il était donc assis, sa tête au-dessus de celle de ma femme), il lâcha un gros filet de bave vers sa queue et la bouche d’Alicia. Alicia était dans un tel d’excitation qu’elle avalait absolument tout.

Débraillée, les traces de cambouis se mêlant aux traces de sperme, la belle bourgeoise réunionnaise en porte-jarretelle venait se faire copieusement baiser au garage.

Un finish comme elle les aime : les 3 gars se branlant au-dessus de son visage, déversant tout leur foutre sur son visage. Ca dégoulinait de partout. Elle léchait ce qu’elle pouvait. Même le petit 4ème revint à la charge : il tira les cheveux de ma femme, pour lancer ses petites giclettes directement dans la bouche.

Elle finit par se relever : « finalement, c’est moi qui ait fait les vidanges aujourd’hui. »

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Sandy

Sandy

Mariée et salope, j'assume pleinement ma passion pour le cul, dont j'en fais presque un métier. Ouverte à toutes les propositions, je m'amuse à repousser mes limites...

19 Comments

  1. Une sacre belle salope Alicia !! J’aimerais bien lui mettre une belle giclée de sperme sur le cul !

    • Oui, je te comprends Tintin, ça te fait bander de lire comment une femme peut être aussi salope 😉 Tu as l’air bien vicieux aussi, j’aime !

  2. Woaw, si je fais lire ça à mon homme, je vais me faire défoncer comme jamais ! Magnifique expérience, je suis trempée, je me retiens de ne pas glisser ma main dans mes collants… je dois attendre mon chéri… il va profiter de mon excitation et va encore me traiter de vicieuse en sortant sa queue… Mmm, merci, je me vois bien à la place de ta belle salope de femme…

  3. Oui missoni, je suis bien vicieux ! Mais tu m’as l’air bien salope et cochonne ?!!
    Du genre à réclamer des bonnne rasades de sperme sur ton cul en collant !

    • Mmm, tu as tout compris… quoi de plus excitant que de voir et sentir le foutre gicler sur ses collants ? Et regarder un mec se branler, c’est… une tuerie ! Arrosez-nous, vicieux qu’on aime tant, nous avons besoin de votre jus en quantité, il faut gâter les petites putes qu’on est !

      • Un vrai trou à bite vide couille !! Je te déchire le collant et je bouffe la chatte !

        • Je serai très obéissante et je te tendrai bien mon cul pour que tu te vides Tintin… Tu peux faire absolument tout ce que tu souhaites… si tu es bien vicieux…

          • Oui je suis très très vicieux, tu veux que je te montre ?
            Je veux te lécher le cul et la chatte à travers ton collant petite chienne !

  4. Oui je suis très très vicieux missoni, tu veux que je te montre ?
    Je veux te lécher le cul et la chatte à travers ton collant petite chienne !

  5. J’adore… j’ai l’image… tu m’excites beaucoup toi… je te laisserai me lécher le cul avec plaisir… tout ce que tu voudras, je serai ton défouloir sexuel, une vraie salope…

  6. Mmm, comment sais-tu que j’aime tant le foutre ? En prendre dans mon cul de vicieuse, dans ma bouche, sur ma figure, sur mes collants… Et si tu as un copain bien libidineux, fais-le venir ; dis-lui qu’une vraie salope vous attends pour se faire arroser et recevoir votre sperme chaud d’obsédés…

  7. Le problème c’est que je devrais choisir pour n’en amener qu’un, ce serait plutôt 2 en plus de moi… 3 vicieux, tu saurais faire ? 3 fétichistes des collants pour uns vraie salope …

  8. Là il faudra m’y obliger, car jamais fait… et ça m’effraie. Mais si vous êtes déterminés, je suppose que je finirai par obéir ?

  9. Oh mais vu ton potentiel, je crois que tu t’en sortirais très bien ! Tu n’aurais que 3 paires de couilles à vider ! Un pute comme toi ne peut s’arrêter à ça

  10. Ok ; je serai votre vide couilles… je pense que je pourrais y arriver… me prendre des douches de sperme… mmm… vous regarder vous astiquer et gicler sur mes collants… et voilà, j’ai envie de me branler…

  11. Alors vas y branles toi ! Astiques toi la chatte et racontes nous tout petite cochonne !!

  12. Je commence par me toucher à travers mon collant ; je n’ai pas de culotte… J’écarte bien les cuisses… Si je suis très excitée, comme lorsque je te lis, je jouis très vite… Je branle mon clito…. ensuite je glisse ma main sous mon collant pour me doigter… je rêve d’une queue… je mouille, je me sens salope et j’aime ça… je voudrais du foutre… je tire sur mon collant pour qu’il rentre dans ma chatte… Je me branle avec… mmmm… je suis bonne à baiser là…

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