Rdvs dans un hangar

C’était il y a 15 jours. Un home avait pris contact avec nous.
« Bonjour,
Je fais quelques photos et notamment des photos coquines. J’adore le corps de votre femme qui m’inspire, tout comme les histoires que vous vivez, et surtout qu’elle vit. J’ai accès dans la banlieue de Bordeaux à des entrepôts et j’imagine bien le cul de votre femme en collant avec pour décors ces entrepôts. Bien entendu je vous propose de faire les photos gratuitement. »

La proposition me plait. J’en parle à Sandy, qui elle, dès qu’il s’agit de montrer ses fesses est toujours partante. Rendez-vous est pris.
Nous avions rendez-vous un soir. On a eu du mal à trouver l’entrepôt. Mais à force de coup de fils on finit par trouver.
Sandy descends de la voiture. Ma femme avait choisi une petite jupe noire, collant transparent blanc offert par l’un des fans (d’ailleurs j’espère qu’il prendra plaisir à voir cette série), talons noirs. Pas de culotte. Ca ne sert pas à grand chose.

Nous faisons quelques pas entre bouteilles de bières vides, pneus, tas de sable… nous finissons par rentrer dans un hangar. Notre photographe nous attends. Il parait un peu timide mais trouve moyen de regarder de haut en bas ma femme direct. J’aime. Il nous indique un endroit. Lumière blafarde, béton au sol, palettes de bois sur le mur… Sandy et ce décors font vraiment contraste. On imagine mal une demoiselle dans cette tenue dans ce lieu. A moins que ce soit une pute, ou une bourgeoise en mal d’aventures. Sandy est probablement un peu des deux…

Je m’assois un peu en retrait. Sandy lui dit : « je suis à ta disposition ».
Un petit sourire sur le visage du photographe.
 » Vous pouvez vous mettre de dos sur la palette ? »
Timide le photographe. Sandy s’exécute. Le photographe fait des photos. Mais n’ose pas trop. La preuve, vous verrez il n’y a pas tant de photos que ça dans cette série. Puis Sandy, après quelques pauses, commence à être un peu excitée par cette ambiance de mâles, d’entrepôt.

 

Sandy : « j’ai envie que tu prennes des photos d’une petite chienne. Là c’est un peu trop gentil… »
Sûrement un peu piqué au vif, notre photographe lui sort :  » penches toi et montres moi ton cul. »
Plus de vouvoiment, un ton sec… je sais que ma femme adore ça, surtout dans cette ambiance.

Elle s’exécute.

 

« tu aimes ? » lui demande t elle.
« oui beaucoup »…

et nous allions voir effectivement qu’il prenait énormément de plaisir…

Jusque là vous pensez quoi de cette petite séance ? La suite si vous êtes gentils 🙂

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  • c andaulisme

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Sandy

Sandy

Mariée et salope, j'assume pleinement ma passion pour le cul, dont j'en fais presque un métier. Ouverte à toutes les propositions, je m'amuse à repousser mes limites...

16 Comments

  1. Salut ma belle,

    Y a pas à dire un seamless sur un cul pareil ça claque !!!

    Qu’elle gaule tu viens encore de me mettre Sandy….

    Sauf erreur (le miens devait être noir) je vois que je suis pas le seul fan de ce genre de collant.

    A quand une serie avec le noir ?

    Je suis naturellement partant pour faire les photos, reste plus qu’à trouver un endroit insolite sur Paris : ça doit bien exister 😉

    Bises à vous deux.

  2. vraiment de belles fesses
    elles doivent être douce a caresser
    puis viendra le tour de l’entre jambe …. déjà tièdit et humide … je croquerais avidement tout cela …. avant que tu ne me fasse plaisir a ton tour

  3. A première vue, difficile à croire que tu portes un collant, et pourtant, oui. Superbe.
    Merkii Sandyy

    Ath

  4. mmm j’aimerais que ma langue glisse de tes pieds jusqu’à tes jolies fesses pour ensuite venir titiller ton joli clitoris humide ….mmmmmm

  5. slurp, j’en bave 😉
    On découvre un peu plus Sandy et ça excite grave
    et ça change des photos précédentes !!!

    serait-ce mes collants ?

  6. jolie petite série de photos, assez soft, le mélange noir et blanc est esthétique et aussi très symbolique, j’apprécie.

    c’est aussi un vrai plaisir que de te voir exhiber ton cul, rond et blanc dans ce collant, dans un endroit comme celui ci, post-industriel, brut et froid…

    faites attention quand même à ne pas y tomber sur une équipe d’ouvriers ou de graffeurs, ils seraient peut être tentés de faire subir à sandy les outrages qu’elle semble attendre, son cul et son corps abandonnés à leur perversion…

    en tout cas je sais ce que je ferais de toi si je te trouvais là, face au mur, jambes ainsi écartées…

    ton visage tourné vers le béton glacé, tu entendrais mes pas mais ne me verrais pas approcher et ne me sentirais vraiment qu’une fois au plus près de toi, tout près…

    je passerai un foulard opaque sur tes yeux, ferait courir mes mains sur toi, découvrant la peau de ton dos, de tes épaules, de ta chute de reins, de ton cou sous mes doigts, et tu frissonnerais de plaisir à leur contact…

    je me rapprocherai encore un peu plus de toi, appuyant au travers de mon pantalon mon érection contre ton cul, le souffle chaud de ma respiration dans tes cheveux et ton cou,ma bouche et ma langue léchant, embrassant, mordillant ta peau diaphane et tes lèvres si fines… la salive et la chaleur se mêlent aux mots orduriers que je te chuchoterais à l’oreille, te décrivant ce que j’allais faire de toi dans les minutes à venir, comment j’allais t’utiliser pour me vider les couilles…

    je passe ma main le long de ton ventre, descends vers ta chatte, que je découvre avec plaisir rasée, et y vérifie in vivo le résultat de mon action : tu mouilles comme une salope, et ton jus intime nappe très vite les 3 doigts que j’enfonce en toi, laissant dans l’antichambre mon pouce te titiller le clito…

    nos désirs sont palpables, et sentant toujours ma bite durcie dans ton dos tu frottes et presse ton cul sur moi, m’invitant là à te prendre au plus vite…je dois encore te travailler un peu avant de pénétrer en toi, car c’est ton trou du cul qui m’attire, et il a besoin d’être mieux lubrifié pour m’accueillir.

    je sors donc mes doigts de ta chatte, les porte vers ta bouche et en force le passage pour que ajoutes de ta salive, t’ordonnant de les lécher et de gouter ta propre mouille, ce que tu fais avec délectation.

    de mon autre main je relève ta jupe et arrache ton collant, puis cherche le chemin de ton cul de ma main humide, y glissant progressivement un, deux puis trois doigts que je ferais aller et venir pour que ton plaisir grimpe et que ton trou se dilate sous leur effet.

    cela t’excite énormément, et tu te penches encore un peu plus en avant, les ténèbres décuplant tes sens, tu me donnes ton cul et ton corps en offrande, signifiant ta soumission par quelques mots crus :
    « baises moi le cul, vas-y, j’ai envie que tu m’encules fort… »

    je m’exécute donc, au faite de l’excitation, enlève mon fute et enfonce sans ménagement ma bite dans ton anus.

    je te baise fort quelques minutes, continuant à te branler la chatte ou à te malaxer les seins, t’embrassant à pleine bouche, et sentant la fin proche te baise de plus en plus fort en te serrant le cou comme une chienne, nouant par derrière une cravate que je tiens de mes deux mains, t’étouffant presque, ne relachant mon étreinte qu’au moment ou mes dernieres gouttes de sperme t’inondent le cul dans une série de spasmes…

    tes jambes flageolantes ne te soutiennent plus, et tu glisses doucement sur le sol gris, la tête contre le mur, yeux bandés, jupe relevée sur tes fesses, cravate serrée autour du cou…

    je me rhabille rapidement, prends quelques photos de toi gisant ainsi, puis t’abandonne dans ce hangar, te laissant, toi et ton cul de pute, dégoulinant de mon foutre chaud, à la merci d’un autre homme…

    • Et bien Maxence, c’est un plaisir de te lire à chaque fois, et ton récit me donne envie d’être prise comme ça par toi et par d’autres, j’aime quand tu me parles comme et j’aimerais que tu me prennes comme ça comme une salope, comme ta salope. Attache moi, baise moi, encule moi, prend moi, au plus profond.

  7. Bonjour Sandy,
    j’ai demandé à black libertine si elle serait ok pour que je lui défonce la chatte, malheureusement elle ne veut pas ! Je viens vers toi pour savoir si ça te dirait que je te défonce la chatte ? je suis vers 50 kilomètres du 33 😉

    • Bonsoir Paulo, alors comme ça tu as aimé, je serais ravie de recevoir ton colis, alors donne moi ton adresse mail que je puisse te donner l’adresse. Et bien je vais remercie blacklibertine pour cela car oui effectivement je raffole de me faire défoncer la chatte et pourquoi pas dès que je suis près de chez toi, mais une obligation mon mari matte.

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