Une soirée qui finit bien

Alors voilà, je suis très heureuse de rejoindre le blog de Luc et Sandy que je lis depuis quelques mois déjà. Leur monde m’intéresse et j’ai envie d’intégrer ce monde coquin du web… et de vous rencontrer, au moins virtuellement. J’avoue l’idée de vous faire découvrir mes histoires coquines… et mon corps, m’excite énormément. 

Pour mon premier article, je vais vous raconter ma première vraie histoire libertine. Un truc vraiment improbable. C’était il y a pas mal d’année mais je m’en souviens très bien. Et je me souviens notamment très bien du pied interisidéral que j’ai pris lors de cette nuit totalement folle.

Michel alias Huggy les bons tuyaux

Vendredi soir. Le vendredi soir j’ai souvent envie de faire la fête. Ce soir là avec mon copain nous n’avions pas prévu grand chose. Enfin si, lui avait prévu de mater son match de foot. Vers 21h je reçois un texto. Michel. Michel est un peu plus âgé que moi. Je ne le connais pas très bien : un ami de la Réunion m’avait conseillé de le contacter quand j’arriverais sur Paris.
« Tu verras, il est sympa, il te montrera les coins sympa de la capitale. »

Nous avions bu un verre quelques semaines plus tôt et effectivement le type était sympa et connaissait les bons coins parisiens. Un copain « ressource ».

Son texto était simple : « ça te dit de boire un verre ? »

Il tapait dans le mille si je puis me permettre.

Je lui réponds :
« Pas sûr, mon copain est pas très chaud, vous êtes où ? »
« En bas de ta rue. »

Ah. Je propose à mon copain :
« J’ai des amis dans le coin, on va boire un verre avec eux ? »
« Non pas envie là, j’ai le foot mais vas-y toi. »

J’avais carte blanche, tant mieux.

Juste boire un verre

Je rejoins donc ce Michel pour un petit verre. Mais il n’est pas venu seul : une superbe black l’accompagnait. Moi même je suis black mais de l’Océan Indien. Là c’était une sculpturale africaine : grande, cheveux court mais des lignes fines et douces. Je la trouvais très jolie.

Nous discutions. Je me plaisais à boire quelques verres en ce vendredi soir qui était promis à un sombre destin. Michel avait réveillé tout ça.

« Les filles je vous emmène manger chez un pote à moi à Boulogne. Il est hyper sympa et a un appart de ouf ».
Même si j’aime faire la fête, surtout un vendredi soir, je lui explique que je n’avais pas envie de bouger à l’autre bout de Paris. Chez quelqu’un que je ne connais pas, sans mon copain etc.

Il paraissait très embêté. C’était vraiment dans ses plans, dans la soirée qu’il s’était imaginé. ll insiste gentiment mais je refuse tout aussi gentiment.
« D’ailleurs c’est mon dernier verre, je vais rentrer après ».

Et bizarrement c’est le visage de la jolie black qui m’interpella. Elle était vraiment déçue que je parte. J’en étais touchée. J’allais partir quand elle me pris à part.

« Viens, qu’on continue un peu la fête. Sans toi c’est nul. »
« Ok je viens. »

Petit texto à mon homme et c’est parti pour Boulogne.

L’appart d’un hôte très riche

L’appartement était effectivement magnifique. Une vue à couper le souffle, du blanc, des canapés… je vous cache pas que j’étais bluffée. Nous étions bluffées. Nos talons claquaient sur le sol (j’avais des talons mais j’étais en jean).  La table était magnifiquement dressée et notre hôte avait cuisiné pour 4.

Nous dînions donc. Jean-Jacques, plutôt du même âge que Michel se disait très content de nous rentrer. C’est vrai qu’il cuisinait bien. Et que son champagne était divin.

Les bulles aidant, j’étais de plus en plus excitée par la black. Bien entendu, je n’avais aucune velléité (je suis fidèle) mais c’est la première fois que je me sentais autant attirée par une fille. Ce qui fait que l’ambiance était un peu chaude.

J’avais bien senti que je faisais de l’effet à ces messieurs. Ce qui me déplaisait pas c’est vrai. Mais il était hors de question de passer à l’action sur quoi que ce soit. Oui je passais un bon moment avec des gens que je ne connaissais pas 3h avant. Oui l’ambiance était à la séduction. Mais oui je finissais ce bon dîner et je rentrais sous la couette retrouver mon copain.

tara salope black en collant

Quand tout dérape au lave-linge

Et puis avant le dessert, il y eu le coup du lave-linge. Jean-Jacques nous explique ne pas comprendre ce qu’il se passe avec son lave-linge. Cet après midi là, il s’était bloqué et que ça le soûlait. J’aime bien aider les gens sur ces trucs là, et je lui propose d’aller voir.

Nous y allons tous.

Je me mets à croupi devant le hublot. Je l’ouvre, le ferme essaye de faire démarrer la machine mais effectivement ça coince. Je demande quelques infos en plus à Jean-Jacques et je m’aperçois que je suis juste à croupi devant lui. A la hauteur de sa braguette.

Je me dis : « ça y est tu es pompette, tu remarques des choses qui n’existent pas ou qui sont anodines. »

Jean-Jacques me réponds. Je me dis quand même que lui aussi ça doit lui faire bizarre de me voir comme ça.

Puis je retourne la tête et je m’aperçois qu’en arrière plan, Michel est en train de rouler une belle pelle à la jolie black. Elle avait même les seins à l’air.

Je ne sais pas combien temps mon regard a duré, mais je me rappelle avoir (évidemment) été interpellée par cette vision : j’étais un peu jalouse et en même temps excitée.

Jean-Jacques se retourne aussi et constate la même chose que moi.

Ne sachant pas trop quoi faire, je fais semblant de m’intéresser à nouveau à ce satané hublot. Mais je n’y suis plus du tout. Je suis très excitée.

Je me retourne une fois de plus et la braguette de Jean-Jacques est défaite : sa queue se dresse fièrement face à moi.

Je ne le regarde même pas et commence à le sucer directement.

J’en avais vraiment très envie. Lui aussi manifestement.

Je ne réfléchissais pas trop à ce que je faisais : je prenais juste du bon temps.

Les mains de Jean-Jacques s’agrippaient à mes cheveux et j’obéissais à ses mouvements.

Nous finirent pas quitter la pièce pour se retrouver dans ce superbe salon.

Manifestement les rôles étaient bien définis. Notre hôte avait jeté son dévolu sur moi. Et ce n’était pas pour me déplaire car je n’étais pas du tout attirée par Michel.

 

Pas question de dessert

Il n’était pas question de prendre le dessert qui nous attendait pourtant sur la table. Mon dessert je l’avais actuellement dans la bouche. Notre hôte était très à son aise et s’autorisait de plus en plus de choses. Il est vrai que le démarrage de notre cession avait donné le ton : alors qu’il me présentait sa queue sans présentation, je l’avais directement pris en bouche. Je serais donc sa soumise pour ce soir.

Il me demande d’enlever mon jean. J’avais un collant très fin et chair sous mon jean. Nous sommes en hiver et j’ai vite froid. A ma grande surprise, il me demande pas de l’enlever mais commence à m’enlacer et m’embrasser vigoureusement.

« Remets tes talons » me dit-il
Sans chercher à comprendre je m’exécute.

« Mets toi à 4 pattes. »
Lui restant debout, mate mon cul en collant offert.

Puis il déchire mon collant au niveau des fesses pour me limer en levrette.
Et je dois bien vous dire que j’adore ça. Sa longue s’enfonce en moi et fait des va et viens qui me font un bien fou.

Et à ce moment là je croise le regard de mon ami Michel qui est en train de se taper aussi en levrette la black. J’arrive à ne pas « sortir » de mon délire (je vous rappelle qu’il ne me plait pas). Je le regarde même en faisant un regard de coquine, de salope qui aime ça.

C’est alors qu’il me dit : « alors tu vois, tu t’amuses bien ! »

J’essaye de lui dire oui mais mes râle de plaisir rendre difficilement audible ma réponse tellement la queue de notre hôte est bonne.

Pour tout dire, sans le champagne je n’aurais jamais osé me lancer là-dedans. Sauter le pas pour me faire sauter. Car oui là c’est bien le mot : pas de romance, ni minodage. Nous laissions parler les corps et les fantasmes.

Fantasme oui car j’étais très excitée par cette situation. Finalement le physique des hommes ne m’intéressait pas tant que ça : j’étais très contente de faire ça.

Aller plus haut

Finalement nous faisons du côte à cotisme et j’avoue j’aurais bien aimé une 2ème queue à ce moment là. C’est vrai quitte à s’éclater autant le faire comme il faut et oublier les conventions, les normes. Mais j’avais trop peur que d’avoir la queue de Michel dans ma bouche par exemple me fasse sortir du délire.

Du coup je décide de bien allumer notre hôte.

Je lui demande d’y aller bien fort.
« Vas y baise moi bien, fort. »
Toujours

Toujours en levrette, j’ai le droit à une bonne fessée pour bien faire circuler le sang. Je suis en kiffe absolu. Ce rôle de salope que je jouais pour la première fois me plait beaucoup.

tara salope black en collant

Admirer la vue

Puis il me dit de venir, m’aide à me relever. Je suis chaude bouillante. Le collant à moitié déchiré, les seins à l’air et toujours mes talons qui claquent sur le sol. Je ne sais pas où il m’emmène mais je le suis. Je n’en ai pas fini avec lui.

Nous nous retrouvons sur le balcon. Il fait frais mais bizarrement je ne ressens pas trop le froid. Il me cambre en levrette, debout, et me baise. Je ne sais pas si il avait fait un pari avec ses voisins ou quoi mais il me baise à la vue de tout le monde. Certes il est 2 heures du mat mais sans l’excitation ni les bulles, je vous avoue que je ne l’aurais jamais fait.

D’ailleurs je ne sais même pas si certains ont profité de ce joli spectacle : j’étais concentré sur mon plaisir.

Mais le froid a commencé à vite nous piquoter (il était nu) et après un dernier coup de rein nous rentrons au chaud.

Entre les cuisses de la black

Quand je rentre un magnifique spectacle m’attend. La belle black est allongée sur le dos en train de lécher mon ami au niveau des bourses. Devant une si jolie chatte offerte, je ne réfléchis pas une seconde et colle ma langue entre ses cuisses.

Sa main poser sur ma tête m’indique clairement qu’elle n’attendait que ça.

tara salope black en collant

Si Jean-Jacques en profite pour me refaire le coup de la levrette, je suis excitée par cette belle chatte et ses immenses jambes grandes ouvertes.

Alors que je lèche Madame, je vois que mon pote commence à se rapprocher de moi, la bite bien tendue. Hors de question que je le suce. Je le repousse le plus discrètement du monde mais il comprend tout de suite et s’en retourne.

Je dois bien avouer que je n’ai pas les souvenirs très clairs à partir de ce moment là. Ah si deux choses très claires.

La première c’est mon retour en voiture. Les deux hommes étaient devant et nous derrière. Et j’étais magnétisée par cette nana. Si bien que je me souviens très bien la lécher dans la voiture, en roulant sur la banquette arrière. Les deux compères matant dans les rétros.

La deuxième c’est le finish à l’appartement. Je me rappelle avoir eu les jambes en l’air, dos contre le sol et de voir le visage de Michel s’extasiant de plaisir. C’était très agréable. Et j’étais toute à lui. J’aimais bien l’emprise qu’il avait sur moi. Il avait eu tout de suite envie de me baiser quand je suis arrivée chez lui. Et il est totalement arrivée à ses fins. Je m’abandonnais à son bon vouloir.

Si bien que quand il me releva en me tirant les cheveux, ça collait parfaitement. Il faisait absolument ce qu’il voulait, et je voulais que ce soit bestial. D’ailleurs je sentais bien le finish arriver.
J’étais donc à croupi, à lui lécher les bourses.

Comme une sorte de bouquet final verbale il dit à son pote :
« Dis donc ta copine c’est au final une bonne salope. »
Je sentais sa verge revigorée par cette simple phrase. J’agitais encore plus ma langue pour le faire éjaculer.

Il est à noté que mon Michel, dominait aussi quelque peu son acolyte. C’était surement lui qui avait demandé à Michel de lui trouver des nanas pour une soirée. Et manifestement Jean-Jacques avait un plan bien précis pour son finish.

« Michel, vient m’aider à remplir la bouche de ta salope de copine. »

Il voulait clairement que je suce deux queues.

Michel n’espérant pas une si belle opportunité s’amena, le queue toujours aussi bien tendue.

Et Jean-Jacques m’agrippant les cheveux, me faisait sucer son ami.

Ca peut vous paraître bizarre mais la situation n’avait rien à voir avec la précédente scène où Michel alors que je léchais la black avait tenté de me faire gober sa queue.

Non là c’est Jean-Jacques qui voulait que je pompe un autre homme. Je prenais du plaisir à le faire car ça le faisait kiffer.

J’avais donc ces deux queue au dessus de mon visage que je pompais une à une. Je me sentais terriblement salope.

C’est Michel qui se déchargea le premier dans ma bouche. En me tirant les cheveux, il m’éjaculais dans la bouche avec des jets. J’avalais tout.

Puis rapidement la main de Jean-Jacques pris ma tête mais non pas pour coller sa queue dans le fond de ma gorge mais pour me faire lécher ses bourses.

Il finit par déposer un sperme chaud et épais sur mon visage qu’il rabattait dans ma bouche avec sa queue. Je m’appliquais à tout lécher.

Rentrée au petit matin à la maison (j’avais pris ma douche chez Jean-Jacques) je me glisse dans le lit pour rejoindre mon compagnon qui ne s’est jamais douté de rien…

Nota bene : je n’ai évidemment pas fait de photos cette nuit là, les photos sur lesquelles vous me voyez ici ont été faite pour un autre article que je vais bientôt publier. 

tara

8 commentaires

  1. Coucou jolie tara, tu m’as l’air bien salope dis moi !
    Bienvenue sur ce blog, j’ai hâte de pouvoir admirer ton cul en collant !

  2. Merci d’être aussi généreuse dans la vie : que ce soit dans le réel avec tes partenaires, qu’ici dans le virtuel, un régal à lire et à mater 🙂

  3. Une superbe salope au bon sens du terme : bravo de vivre le sexe aussi librement… et que c’est bandant !!

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