Sucer le patron d’un club échangiste

Souvenirs, souvenirs… je viens d’exhumer ce petit set de photos où j’étais en porte-jarretelle et bas chairs que j’avais publié sur mon ancien site. Je voulais donc non seulement partager ces quelques clichés coquins pour amateur de nylon avec vous, lecteurs fidèles (un comble pour un blog sur le candaulisme) mais aussi l’histoire qui est liée à ces photos. Parmi mes premières expériences coquines d’ailleurs.

Rendez-vous en club échangiste

J’étais avec mon petit ami de l’époque. Nous étions plutôt du genre sage. Grand fan des collants et des talons aiguilles, il appréciait tout particulièrement de me voir me balader en mini jupe et nylon. Il aimait voir le regard des hommes sur moi. Moi j’aimais avoir le regard des hommes sur moi, et j’aimais voir mon homme excité par ces regards. Mais tout cela restait très gentil : à part me faire défiler sur les grands boulevards parisiens (en plein hiver) avec des mules et des nylons (ce qui ne manquait pas quand même de surprendre les passants masculins), me faire traverser aux passages piétons devant les phares de voiture, genre peep show en pleine rue, non à part ça rien de très fou fou.

Puis un jour il eu envie de pousser le jeu un peu plus loin.

On va en club ?

Ni lui, ni moi, n’étions jamais allés en club échangiste. Il me le proposa un jour :
« Dis demain soir ça te dit on va dans un club échangiste ? Mais on fait rien on prend juste un verre. C’est rigolo ! »
Moi aucun problème. Je savais qu’on était pas forcément obligé de baiser quand on va en club. Boire un verre, regarder, se faire mater un peu… c’était le programme.

Mon homme m’habille comme il lui plait : mule, bas nylons chairs et un joli porte-jarretelle rouge. On fait quelques photos avant de partir au club.

On décide d’aller au WE Club, rue Quinquampoix.

Bienvenue au WE Club

On hésite un peu avant de pousser la lourde porte noire. Et puis on se lance. On va juste boire un verre après tout.
La 2ème porte s’ouvre, nous montons les escaliers. Nous sommes tous les deux aussi excités que tendus. On nous débarasse de notre vestiaire. Je vais me changer dans le mini vestiaire prévu à cet effet. J’avais décidé de ne porter qu’une simple nuisette par dessus cet ensemble. Autant prendre un verre et être matée comme il se doit.

Mon homme bandait comme un taureau à l’idée que les regards, aiguisés, de la gente masculine présente se fixe sur mes courbes. Nous descendons dans la salle du bar.

Une belle arrivée

Evidemment quand vous descendez les escaliers qui mènent au bar, ça fait une belle entrée. Ca n’a pas loupé, les regards masculins m’observaient de la tête aux pieds, et j’adorais. Mon homme aussi.

Nous allons donc au bar prendre nos 2 premières consos histoire de se sentir à l’aise. Je m’assois sur les hauts tabourets, je croise les jambes… genre prostituée au bar 🙂 Petite coupe de champ’.

Puis un monsieur très imposant, la cinquantaine passée, grand et large, cheveux gris, catogan vient nous saluer.
« Bonjour, je suis le patron du WE Club, bienvenue dans mon établissement. C’est la première fois ? »
Nous étions ravi de cette introduction. Le patron qui vient prendre soin des ses clients, surtout les nouveaux, c’est tout à fait appréciable.

Nous expliquons notre situation. Première fois en club, pas vraiment libertin etc.
Je lui explique qu’on aime un peu l’exhibe mais pas plus pour l’instant.
Il réplique : « C’est vrai que ça serait dommage de nous cacher un si joli jeu de jambes ».
Mon petit porte-jarretelle avait fait mouche, j’en étais ravie. Mon mec aussi.

Honorée par le patron

Du coup je me sens un peu émoustillée. Je décroise les jambes. Ce qui n’échappe ni à mon copain, ni au patron. Il en profite même pour poser sa (grosse) main sur mes cuisses :
 » et en terme d’exhibe, vous en avez fait beaucoup ? »
Il continue la discussion comme si de rien n’était. Moi aussi. Je vois mon homme excité à son comble. Il doit être un peu jaloux mais en même temps tellement excité. Le patron du lieu, était en train de mettre sa main sur les cuisses de sa copine, sans qu’elle ne dise rien.

Moi ça me plaisait bien de voir ce grand gaillard, qui a du voir passer des milliers de femme, me poser la main sur la cuisse comme ça pour son plaisir. Et le mien du coup.

Et puis je ne sais pas ce qu’il prend à mon copain :
« Vous avez du en voir passer des nanas vous ? »
« Oui plutôt. Je suis libertin à la base avec ma femme, donc on prend la vie de ce côté là. Et c’est vrai qu’en tenant un club libertin c’est plutôt facile. »
Les bulles de champagne me chauffent un peu plus les oreilles. Et pas que les oreilles.
Mon copain enchaîne. « Ma copine est une suceuse de premier ordre. Elle me fait des fellations bien goulues, en plus elle adore le sperme ».
Evidemment c’était la première fois qu’on avait ce genre de discussion un peu suréaliste avec un autre homme. Mais c’est vrai que je suce bien. Et que j’avale avec plaisir.

La patron ne se fit pas prier :
« Ah bon ? Moi qui me fait pompé quasi quotidiennement je pourrais peut-être vous donner mon avis sur la question. » Il avait sorti sa queue à ce moment-là. Tout aussi bourrue que lui sa queue.

Alors que normalement les coquineries se passent à l’étage du dessous (oui il y a 7 étages là-bas), le patron, visiblement bien chaud, avait dérogé à la règle.

Je regarde mon homme.
« Vas-y ma chérie, montre lui ce que tu sais faire. »
Je descends de mon tabouret, me met à genoux et commence à pomper le patron, là au milieu de tout le monde. Un spectacle que les autres ne manquaient pas.

Sa main guidait ma tête, me tirait les cheveux, pendant que je m’appliquais à lécher sa queue. Je me sentais terriblement salope. Le mec ne me plaisait même pas, mais j’étais en train de sucer le boss. Devant mon mec.

On sentait sa dextérité et son habitude. On se connaissait depuis 6 minutes et il faisait ce qu’il voulait avec ma tête et ma bouche : il la faisait aller sur ses couilles, puis me faisait remonter pour enfourner sa queue dans ma bouche.

Je voulais quand même prouver que j’étais une bonne suceuse et je voulais le faire gicler rapidement. J’y mettais toute mon énergie. Et alors que j’avais l’une de ses boules dans la bouche et que je le branlais il dit :
« Oh la salope, elle va m’avoir. »
Il tire mes cheveux, je lui présente ma bouche et ma langue bien sortie. Il gicle fort dans ma bouche, les premières gouttes de sperme allant directement dans mon gosier, le reste se déposant sur ma langue. Je finis le boulot en lui léchant sa queue pleine de sperme. Jette un oeil à mon homme qui est bouche bée.

Je finis par me relever.
« Alors ? » lui dis-je.
« Votre homme avait raison. Vous êtes une suceuse de premier ordre, bravo.  »
« Merci, lui dis-je, en ramenant avec mon doigt une goutte de sperme égarée.
« Champagne ! » dit-il à son barman.

Nous passâmes donc la soirée à la table du boss. Pas d’autres coquineries pour moi ce soir là, c’était déjà une sacrée première expérience libertine, même si comme vous vous en doutez, les prétends pour tester ma pipe étaient nombreux.

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